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	<title>La Revue du Design &#187; Résultats de recherche  &#187;  Céline+GALLEN</title>
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	<description>Regards sur le design contemporain</description>
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		<title>Les auteurs</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 01:31:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Revue du Design</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Ils contribuent ou ont contribué à La Revue du Design : Claire AZEMA : formée à l&#8217;Ecole Normale Supérieure de Cachan, Claire Azéma est agrégée et maître de Conférences en arts appliqués à l&#8217;Université de Bordeaux III depuis 2004. Dernière publication: Les mutations de l&#8217;écran lumineux et l&#8217;Intervalle-lumière. In textes réunis par Charlotte Beaufort (2009). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ils contribuent ou ont contribué à <em>La Revue du Design</em> :</strong></p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Claire+AZEMA"><strong>Claire AZEMA</strong></a> : formée à l&#8217;Ecole Normale Supérieure de Cachan, Claire Azéma est agrégée et maître de Conférences en arts appliqués à l&#8217;Université de Bordeaux III depuis 2004. Dernière publication: Les mutations de l&#8217;écran lumineux et l&#8217;Intervalle-lumière. In textes réunis par Charlotte Beaufort (2009). La Lumière dans l&#8217;art depuis 1950. Figures de l&#8217;art (17). Pau: Presses Universitaires de Pau.</p>
<p><a name="Estelle Berger"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Estelle+BERGER" target="_self"><strong>Estelle BERGER</strong></a>: designer de passion et de formation, Estelle Berger est en parallèle doctorante en Arts Appliqués (au sein de l&#8217;équipe SEPPIA, Toulouse 2 Le Mirail), où elle explore les liens entre expérience et discours dans le champ du design.  Sa démarche se caractérise par une recherche d’équilibre et de réconciliation entre dimension pratique et théorique (<a href="http://www.yume-studio.fr/" target="_blank">Yume studio</a>).</p>
<p><a name="Alexandre BERNELIN"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Alexandre+BERNELIN" target="_self"><strong>Alexandre BERNELIN</strong></a>: Alexandre Bernelin est un designer industriel spécialisé dans le développement de produits high-tech. Titulaire d’un Master en Design Produit (Creapole ESDI &#8211; 2008), il a fait ses classes au sein du groupe SEB avant de prendre la tête du département design de Sagem Wireless en 2009. En juillet 2011 il rejoint la société Option N.V en tant que Design Manager afin de contribuer à l’essor de l’entreprise dans le secteur de l’électronique grand publique. Contacts: @AlekzBernelin / <a href="http://alekz.fr/">http://alekz.fr/</a>.</p>
<p><a name="Irène Berthezène"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Irène+BERTHEZENE">Irène BERTHEZENE</a></strong> : diplômée en 2006 de l’ENSCI/Les Ateliers avec mention pour son mémoire &laquo;&nbsp;design et utopie&nbsp;&raquo;, Irène Berthezène s’est d’abord initiée à la scénographie et au commissariat d’exposition auprès de matali crasset pour la biennale de Saint-Étienne 2006. Elle a ensuite étoffé son expérience en coordonnant pendant 4 ans la scénographie des salons Première Vision. Elle poursuit aujourd’hui son parcours en solo en développant une activité pratique de designer et scénographe, et une activité d’écriture et de réflexion sur le design.</p>
<p><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Perrine+Boissier" target="_self">Perrine BOISSIER</a> </strong>: diplômée en 2009 d’un DSAA “créateur concepteur” (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués) à l’école Le Corbusier de Strasbourg, Perrine Boissier s’est spécialisée dans la conception de dispositifs participatifs. Egalement engagée dans des démarches environnementales alternatives, elle a travaillé avec les FALTAZI à un projet prospectif sur l’autonomie alimentaire de la ville de Nantes, et aujourd’hui avec “Strategic Design Scénarios”, le laboratoire d’innovation sociale et durable de François Jégou à Bruxelles.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Brigitte+BORJA+DE+MOZOTA"><strong>Brigitte BORJA DE MOZOTA</strong></a>: Docteur en Sciences de gestion et maître de conférences HDR, Brigitte Borja de Mozota est spécialiste des questions de design management, design &amp; marketing, design &amp; stratégie, design &amp; innovation, design &amp; pesrformance de l’organisation. Elle a publié plusieurs ouvrages et articles, dont <em>The four powers of design : a value model in design management </em>(Design Management Review, Spring 2006, pp. 44-53) et <em>Design management </em>(éditions D’Organisation, 2001). Elle collabore régulièrement à la revue <em>Design Plus Magazine</em>, publiée par le <a href="http://www.centredudesign.fr/" target="_blank">Centre du Design Rhône-Alpes</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Caroline+BOUGOURD"><strong>Caroline BOUGOURD</strong></a> : Agrégée d’Arts Appliqués, ancienne étudiante du département Design de l’École Normale Supérieure de Cachan, Caroline Bougourd est maintenant doctorante en Design et Environnements à Paris 1 – La Sorbonne. Depuis un détour de deux années à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, elle s’intéresse à la réception et à la transmission en architecture. Sa recherche porte plus particulièrement sur les chantiers expérimentaux de maisons préfabriquées de la Reconstruction et leur récente patrimonialisation.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Ingi+BROWN"><strong>Ingi BROWN</strong></a> : Ingénieur de formation, Ingi Brown prépare actuellement un doctorat en Sciences de Gestion à l’École des Mines ParisTech. Son travail de recherche s’articule autour des questions de conception innovante dans les entreprises, de sa gestion et de ses outils. Il s’intéresse depuis plusieurs années aux relations entre ingénierie et arts appliqués, et cherche à formaliser les moyens d’action qui permettraient de « ré-enchanter » le dialogue entre ces deux disciplines. Par ailleurs, il enseigne depuis 2010 le module « méthodologies de l’ingénieur » à Strate Collège Designers.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphanie+CARDOSO"><strong>Stéphanie CARDOSO</strong></a> : Stéphanie Cardoso est docteur en Arts (Histoires, Théories et Pratiques), spécialité Design, doctorat durant lequel elle a été Allocataire Ministérielle de Recherche. Elle est aujourd&#8217;hui Maître de Conférences en Design à l&#8217;Université de Bordeaux III. Ses travaux de recherche portent sur les robots de compagnie et un corpus technologique hyper complexe dont l’identité est à construire. Elle travaille autour des concepts théoriques de complexité et d&#8217;esthétique de la robotique dans le design.</p>
<p><a name="Alexandre Cocco"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Alexandre+COCCO"><strong>Alexandre COCCO</strong></a> : designer de formation et titulaire d’un DEA d’urbanisme, Alexandre Cocco est l’initiateur de <em>La Revue du Design</em>, dont il assure également la coordination éditoriale. Après avoir enseigné ou exercé des responsabilités dans diverses écoles de design ou d&#8217;arts appliqués, il travaille aujourd&#8217;hui sur différents projets pédagogiques ou éditoriaux, et il est directeur pédagogique de l&#8217;<a href="http://www.edaa.fr/" target="_blank">Ecole de Design et d&#8217;Arts Appliqués</a> (EDAA). Il est également l’auteur de plusieurs articles sur le design et l’aménagement intérieur, publiés dans le magazine <em>d’A </em>ou d’autres supports tels que <em>Le Visiteur</em>, <em>XXe siècle revue d&#8217;histoire</em>…</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Tony+C%C3%94ME"><strong>Tony CÔME</strong></a> : Ancien étudiant du département <em>Design</em> de l’École Normale Supérieure de Cachan, agrégé d’Arts Appliqués, Tony Côme est actuellement engagé dans un travail de recherche autour du concept de transdisciplinarité. Il est également l’auteur d’un travail de maîtrise en Histoire de l’Art consacré aux conceptions architecturales de Claes Oldenburg. Par ailleurs, il coordonne le pôle Arts Appliqués de la plateforme Nonfiction.fr et collabore avec la revue l&#8217;Architecture d&#8217;Aujourd&#8217;hui.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Thibaut+DEVEREAU"><strong>Thibaut DEVEREAU</strong></a> : ingénieur (IFMA) et titulaire d&#8217;un MS Marketing, Design et Création, Thibaut Devereau est l&#8217;un des fondateurs du site Design Plateform. Il anime par ailleurs un blog intitulé Entreprise et talents. Design, management, marketing… et les autres! A l&#8217;heure du 2.0.</p>
<p><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Geoffrey+Dorne">Geoffrey DORNE</a></strong> : Designer graphique &amp; numérique par formation, fondateur l’atelier Design &amp; Human, Geoffrey Dorne est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (Ensad) en 2009. Travaillant le numérique et l’imprimé sur des projets pour la Croix Rouge, la fondation Mozilla, Water Right Makers, la fondation Wikimedia, le Commissariat à l’Énergie Atomique, l’INRIA, EDF, Samsung, Orange, des projets culturels pour Libération, la CNIL, diverses laboratoires de recherche, la Fonderie (l’agence numérique d’Île-de-France), ou encore les éditions Diateino, Geoffrey attache un intérêt particulier aux concepts, aux métaphores et à l’utilisateur. Depuis 2010, Geoffrey a également été chercheur en design à l’EnsadLab de Paris avec un projet de recherche focalisé sur les émotions et la communication phatique, gestuelle et non-verbale. Geoffrey est responsable de la pédagogie du design de la Webschool Factory et dispense également des cours et des workshops dans différentes écoles en France (la Sorbonne, l’Ensci, les Gobelins, l’école des Arènes de Toulouse, la Webschool Factory&#8230;). En parallèle à ses activités de design, Geoffrey écrit quotidiennement sur son blog Graphism.fr et entreprend des projets de design autour de problématique humaines, sociales et contemporaines. Aujourd’hui, Geoffrey s’engage intégralement au travers des projets de son atelier Design &amp; Human et travaille avant tout sur des projets d’utilité publique et sociale avec des ONG, des entreprises, des associations tout en mettant en place des méthodologies centrées sur l’observation, sur l’utilisateur, sur l’humain.</p>
<p><a name="Anne Dujin"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Anne+Dujin">Anne DUJIN</a></strong> est sociologue et politiste. Elle est auteur pour le blog &laquo;&nbsp;Modes de vivre&nbsp;&raquo; sur Lemonde.fr, qui rassemble des sociologues, politistes et anthropologues dont les travaux portent sur le quotidien dans les sociétés contemporaines. Elle a travaillé pendant 6 ans au CREDOC (Centre de recherche pour l&#8217;étude et l&#8217;observation des conditions de vie), où elle a notamment exploré l&#8217;évolution des pratiques énergétiques des ménages, en lien avec les représentations du confort.</p>
<p><a name="Sophie Fétro"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Sophie+FETRO">Sophie FETRO</a> </strong>: C’est au fil de ses rencontres, de ses études, et de son activité d’enseignante que Sophie Fétro développe l’ensemble de ses sujets de prédilection en lien avec le design. Après sa formation à l’ENS et l’obtention de l’agrégation d’Arts appliqués, elle développe une pratique de l’enseignement orientée «design d’espace» à Orléans. Deux stages au Centre Pompidou, au sein du secteur architecture, lui permettent de se familiariser avec les dessins et les maquettes des plus grands architectes et designers du XXe siècle. Actuellement, missionnée par le rectorat de l’académie Orléans-Tours auprès du FRAC Centre, elle renoue le contact avec les collections d’architecture, et développe, en collaboration avec le service des publics, des supports et des projets pédagogiques qui font la part belle aux approches et pratiques expérimentales. Aujourd’hui, docteur en Esthétique et Sciences de l’art, elle développe une réflexion qui s’inscrit dans le prolongement direct de sa thèse: Étude critique du merveilleux en design &#8211; Tours et détours dans les pratiques d’assistance au projet, et porte tout particulièrement sur les façons dont les outils numériques de conception et de fabrication infléchissent l’imaginaire des concepteurs et les poussent à dépasser les conventions créatives, à bousculer les normes et les habitudes productives.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jean+Louis+FRECHIN"><strong>Jean-Louis FRECHIN</strong></a> : Jean-Louis Frechin est le fondateur de l’agence de design numérique <a href="http://nodesign.net/" target="_blank">NoDesign.net</a>, spécialisée dans la création, l’innovation et les réflexions stratégiques centrées sur les pratiques et les usages des technologies de l’information et de la communication. Jean louis Frechin est également enseignant et chercheur à L’ENSCI_Les Ateliers, où il a fondé et développé le concept de design numérique. Il intervient régulièrement dans des conférences sur l’innovation, la création et les usages dans les NTIC. Il a également été lauréat de la Carte Blanche du Via 2008.</p>
<p><a name="Caroline Gagnon"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Caroline+Gagnon">Caroline GAGNON</a></strong> est professeure à la Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design ainsi que directrice du baccalauréat en design de produits de l’Université Laval à Québec (Canada). Intéressée par les problématiques sociales et publiques en design de produits, elle est notamment spécialiste de l’analyse des perceptions esthétiques de la population à l’égard des équipements techniques dans l’espace public. Pour elle, il est essentiel de comprendre l’expérience humaine afin d’orienter les projets de design. Après des études de maîtrise et de doctorat en aménagement à l’Université de Montréal, Caroline Gagnon a réalisé un postdoctorat à la Cité du design (France). Elle a alors scruté le rôle du design dans le développement des villes.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Céline+GALLEN"><strong>Céline GALLEN</strong></a> : docteur en sciences de gestion, maître de conférences à l’Université de Nantes (Institut d’Economie et de Management de Nantes-IAE) depuis 2002 où elle enseigne le marketing fondamental, le comportement du consommateur et les modes de consommation alimentaire. Ses travaux de recherche portent sur l’étude des comportements alimentaires et notamment les mécanismes de perception du design alimentaire et culinaire.</p>
<p><a name="Clément Gault"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Clément+GAULT">Clément GAULT</a></strong> : Diplômé en 2007 en design industriel à l&#8217;École de Design de Nantes, Clément Gault a découvert durant son projet de fin d&#8217;étude que le design et la recherche était un enjeu important pour l&#8217;avenir de cette discipline. Après quelques mois à l&#8217;École Polytechnique Fédérale de Lausanne où il a travaillé avec des chercheurs, il mène actuellement une thèse sur le design. Hébergée à l&#8217;École de Mines de Nantes et financée par Orange Labs, l&#8217;objectif de son travail de recherche est d&#8217;étudier la coopération entre chercheurs et designers. Il tient également un blog intitulé <a href="http://www.designetrecherche.org/">Design et recherche</a> rassemblant idées et analyses sur le design contemporain.</p>
<p><a name="Christian Guellerin"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Christian+GUELLERIN"><strong>Christian GUELLERIN</strong></a> : directeur de L&#8217;École de design Nantes Atlantique, Christian Guellerin est également président de l&#8217;Association Cumulus. Il tient par ailleurs un blog, intitulé <a href="http://christianguellerin.lecolededesign.com/" target="_blank">Free opinion about design education</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Calogero+GIARDINA"><strong>Calogero GIARDINA</strong></a> : docteur ès-lettres, Calogero Giardina est l’auteur de deux ouvrages et d’une série de travaux de critique littéraire publiés en France, en Italie, en Belgique, en Angleterre et aux Etats-Unis. Il est spécialiste de stylistique et ces travaux portent aussi bien sur des auteurs comme Raymond Radiguet (auquel il a consacré sa thèse), Antoine Furetière, Ionesco, Jules Laforgue et Boris Vian. Ses domaines de recherche sont la création verbale et l’utilisation du cliché dans la littérature française. Son intérêt pour les formes et le style dans la littérature l’a amené à s’intéresser aussi au design. Calogero Giardina a enseigné à l’université de Dijon, à la faculté de lettres de Besançon et à l’université Lyon 3.</p>
<p><a name="Violaine d Harcourt"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Violaine+Harcourt">Violaine d&#8217;HARCOURT</a></strong>: Diplômée de l&#8217;ecole Camondo à Paris et de la scuola Politecnica de Milan, Violaine d&#8217;Harcourt travaille actuellement au développement d&#8217;une société de design de lecteur mp3 customisable (www.fason.fr).</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Quentin+HIRSINGER"><strong>Quentin HIRSINGER</strong></a> : Quentin Hirsinger est le co-fondateur de <a href="http://www.materio.com/">MatériO</a>, le premier centre Européen indépendant d’information sur les matériaux et produits innovants.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Gervais+JASSAUD"><strong>Gervais JASSAUD</strong></a> : depuis les années 1970, Gervais JASSAUD édite sous le nom de &laquo;&nbsp;Collectif Génération&nbsp;&raquo; des livres d’artistes réunissant des écrivains et des artistes plasticiens contemporains. En 1977, le Musée National d’Art Moderne du Centre Pompidou à Paris expose ses premiers livres avec des œuvres originales d’Arman, Ben, Viallat,  Buren, etc. A partir du milieu des années 1980, le champ de ses collaborations s’étend aux Etats-Unis (Sol Lewitt, Marcia Hafif…), au Japon (Kenji Nagakami, U Fan Lee), au Canada, en Australie. Ces livres, conçus comme œuvres originales, sont présents dans de nombreuses collections privées et publiques parmi lesquels le MoMA de New York et la British Library. Il a été Directeur de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Reims jusqu&#8217;en 2005.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Thibault+LANNUZEL"><strong>Thibault LANNUZEL</strong></a> : Après avoir obtenu un Master en Histoire de l’Art à l’université de Paris IV Paris Sorbonne sur son travail monographique concernant l’œuvre du designer français Olivier Mourgue, Thibault Lannuzel amorce un travail de thèse de doctorat au sein de la même institution. Il s’intéresse notamment au principe générationnel des premiers designers qui marqueront la création en France de l’après-guerre aux années 80 en matière de design et d’architecture d’intérieure. En parallèle, après avoir travaillé auprès de la maison de vente aux enchères internationale Sotheby’s au sein du département Arts Décoratifs du XXe siècle, il collabore avec la Galerie Pascal Cuisinier, spécialiste du design français des années 50.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphane+LAURENT"><strong>Stéphane LAURENT</strong></a> : ancien élève de l’école Boulle et de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, Stéphane Laurent a enseigné dans plusieurs universités, dont Paris IV-Sorbonne et Berkeley. Agrégé, il a obtenu un doctorat puis une Habilitation à Diriger des Recherches (HDR). Depuis 1999, il est maître de conférences en Histoire de l’art à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, où il dirige la Spécialité Arts Décoratifs, Mode, Design (licence, master et doctorat). Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les arts décoratifs, le design, l&#8217;histoire de l&#8217;art et l’enseignement artistique. Il signe régulièrement les entrées &laquo;&nbsp;design&nbsp;&raquo; de l’Encyclopaedia universalis et participe à de nombreux colloques internationaux. Il collabore à plusieurs revues d’art dont la Gazette de l’Hôtel Drouot, les Dossiers de l’art et l&#8217;Estampille-L&#8217;Objet d&#8217;art.</p>
<p><a name="Jocelyne Le Boeuf"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jocelyne+LE+BOEUF"><strong>Jocelyne LE BOEUF</strong></a> : Jocelyne Le Bœuf est directrice des études à L&#8217;Ecole de Design de Nantes Atlantique où elle enseigne également l&#8217;histoire de l&#8217;art et du design. Elle est notamment l&#8217;auteur d’un ouvrage sur Jacques Viénot (Jacques Viénot, Pionnier de l’Esthétique industrielle en France édité aux PUR), et d’un chapitre consacré au design dans l&#8217;ouvrage 1950-2000, Arts contemporains publié pur les éditions Autrement et le SCEREN en 2002.</p>
<p><a name="Mathilde Le Coutour"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Mathilde+Le+Coutour"><strong>Mathilde LE COUTOUR</strong></a> : après une formation à l’&#8217;école Boulle en Design d’&#8217;Espace et en Design Produit Mobilier, Mathilde Le Coutour poursuit ses études avec un Master au département Design de l&#8217;’École Normale Supérieure de Cachan. Elle contribue en 2009 au site paris-art.com dans la rubrique Design et travaille aujourd’hui au sein d’&#8217;une agence spécialisée dans la scénographie d’&#8217;exposition.</p>
<p><a title="Laurence Mauderli" href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Laurence+Mauderli" target="_blank">Laurence MAUDERLI</a> : Docteure en art et science des arts (Université Toulouse Jean Jaurès). Sa thèse portait sur l’œuvre du designer Jasper Morrison dont elle proposa une lecture ethno-anthropologique et ontologique. Elle est également titulaire d’un master en histoire du design (Royal College of Art, Londres) qu’elle clôtura par un mémoire sur le Werkbund et l’Œuvre, deux associations pionnières du design en Suisse. Elle a été collaboratrice scientifique et co-commissaire de la Designsammlung du Museum für Gestaltung de Zürich axée principalement sur la création industrielle de 1900 à nos jours. Etablie à Paris depuis 2005, elle enseigne, depuis 2007 l’histoire et la théorie du design à l’Ecole supérieure d’art et de design de Reims et intervient régulièrement dans des jurys. En tant que spécialiste du design, elle a participé comme chercheuse et/ou curatrice à plusieurs expositions dans divers musées : Victoria &amp; Albert Museum, Londres, Museum für Gestaltung, Zürich, Centre Georges Pompidou, Paris. Polyglotte, elle est l’autrice de nombreuses publications sur le design, les arts appliqués, la culture matérielle.</p>
<p><a name="Nicolas Minvielle"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Nicolas+Minvielle">Nicolas MINVIELLE</a></strong> : docteur en économie (EHESS), également diplômé de Sciences Po Strasbourg (section économie et finances), Nicolas Minvielle a été responsable des marques, responsable d&#8217;études et responsable Internet chez Philippe Starck de 2001 à 2007. Il a créé, en parallèle, le groupe Design conseil, dédié au conseil pour la gestion du design, de l&#8217;architecture et de la décoration (2006-2008). Il est également enseignant à l&#8217;ENSCI ainsi qu&#8217;à l&#8217;école de management Audencia Nantes, et a publié en 2006 un ouvrage intitulé &laquo;&nbsp;Design et Croissance&nbsp;&raquo; chez Maxima.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Marc+MONJOU"><strong>Marc MONJOU</strong></a> : membre du Centre de Recherches Sémiotiques (CeReS), Marc Monjou est actuellement enseignant-chercheur à l&#8217;ESAD Saint Étienne, où il assure la co-direction du post-diplôme ainsi que la co-direction de la revue Azimuts. Ses activités de recherche concernent la sémiotique des objets, le design, la philosophie de la technique et l&#8217;esthétique industrielle.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Gérard+MONNIER"><strong>Gérard MONNIER</strong></a> : <a href="http://gerard.monnier.free.fr/" target="_blank">Gérard Monnier</a> est docteur ès-lettres et professeur émérite de l&#8217;Université de Paris I Panthéon-Sorbonne ; a été professeur associé à l’Institut d’Histoire du temps présent (IHTP &#8211; CNRS). Il est par ailleurs directeur de la collection «Architectures contemporaines» des éditions Picard. Ses derniers ouvrages parus : <em>L’architecture du XXe siècle, un patrimoin</em>e (Editions SCEREN-CNDP / CRDP Créteil, 2005); <em>La porte, instrument et symbole</em> (Collection «Lieux-dits», éditions Alternatives, Paris, 2004); <em>Le Corbusier, Les Unités d’habitation</em> (éditions Belin, Paris, 2002).</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Elodie+PALASSE"><strong>Elodie PALASSE</strong></a> : journaliste indépendante (Connaissance des arts, L’Art aujourd’hui, L’Express…) et responsable éditoriale dans le secteur du livre illustré, Elodie Palasse est diplômée de Christie’s Education, école de la maison de ventes britannique, en Histoire &amp; marché de l’art et en Arts décoratifs. Spécialisée en Histoire du design, elle a fondé le blog <a href="http://www.sleekdesign.fr/" target="_blank">Sleek Design</a> en 2009 .</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Laura+PANDELLE"><strong>Laura PANDELLE</strong></a> : Etudiante en design &#8211; diplômée en 2007 d&#8217;un DSAA à l&#8217;Ecole Boulle, et actuellement en fin de cursus à l&#8217;ENSCI-les Ateliers. S&#8217;intéresse particulièrement au rôle de médiation et d&#8217;accompagnement du design dans des projets à caractère participatif ou collaboratif, ainsi qu&#8217;à l&#8217;émergence du rôle stratégique du design dans l&#8217;innovation dans les services. Collaborations marquantes avec le think tank <a href="http://fing.org/" target="_blank">FING</a> (Fondation Internet Nouvelle Génération), le laboratoire d&#8217;innovation territoriale la<a href="http://www.la27eregion.fr/" target="_blank"> 27° Région</a>, et l&#8217;agence londonienne <a href="http://www.stby.eu/" target="_blank">STBY</a>, spécialisée dans la recherche ethnographique pour le design. Actuellement: en cours de rédaction d&#8217;un mémoire de fin d&#8217;études - <a href="http://designcrisescontroverses.wordpress.com/" target="_blank">Design, crises, controverses</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Olivier+SAUVAGE"><strong>Olivier SAUVAGE</strong></a> : après avoir fondé et dirigé pendant 4 ans sa propre Web Agency (OS Systèmes), Olivier Sauvage est désormais Responsable des nouveaux projets webs du groupe 3SI (3 Suisses International). Il est également le fondateur de <a href="http://www.capitaine-commerce.com">Capitaine Commerce</a>, un site Internet dédié au ecommerce.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Sushi+SUZUKI"><strong>Sushi SUZUKI</strong></a> : professeur de Design à l&#8217;Ecole des Ponts ParisTech, <a href="http://www.sushi-suzuki.com/" target="_blank">Sushi Suzuki</a> est également designer et co-fondateur de <a href="http://www.dthinkingparis.com/" target="_blank">d.thinking Ponts ParisTech</a>. Ingénieur de formation, diplômé en génie mécanique et en arts plastiques, Sushi Suzuki a travaillé dans le cadre de l’équipe de Stanford-IDEO design methods. Il a mis au point des contrôleurs de jeux vidéo, des prototypes pour DaimlerChrysler…</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Cécile+TAJAN"><strong>Cécile TAJAN</strong></a> : Historienne de l’art, Cécile Tajan se spécialise en art du 20ème siècle au cours de ses études universitaires et s’intéresse tout particulièrement aux arts appliqués. Après un détour à l’Ecole du Louvre dont elle sort diplômée en 2004, elle rejoint l’université de Paris IV Sorbonne et présente un travail de Maîtrise consacré à la scission entre la Société des artistes décorateurs (SAD) et l’Union des artistes modernes (UAM). Aujourd’hui, elle parachève, sous la direction de Barthélémy Jobert, une thèse de Doctorat sur le décorateur Jacques Adnet et la Compagnie des Arts Français. Elle collabore également depuis 2005 avec la maison de ventes aux enchères Artcurial en assurant documentation et recherches pour les ventes d’Art Déco.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jean+Jacques+URVOY"><strong>Jean-Jacques URVOY</strong></a> a créé URVOY CONSEIL en 2002, après avoir été chef de groupe développement des produits Cartier (groupe Richemont), directeur du marketing (Meccano) et consultant pour Carré Noir. Il crée Le Clan Design en 1986 qu’il cède à BBDO en 1994 pour créer ProximitéBBDO dont il est directeur général associé. En 2002, il crée URVOY CONSEIL, entreprise orientée vers la marque, le design, l’innovation et la communication. Il a été membre du bureau de l’ADC (Association Design Communication), participe aux jurys de prix de design et communication (Stratégies, Institut Français du Design) et est membre de la commission Design au Ministère de l’Economie. Il enseigne depuis plusieurs années dans des Ecoles de Commerce ou universités en mastère (Rouen Business School, CESA/HEC, ISC Dijon, IAE Poitiers-Angoulême) ou dans des écoles de communication (ECV, ESAM). Il est directeur de la collection <em>Design&amp;Marques</em> chez Eyrolles (plus de 8 titres parus à ce jour) et auteur d’ouvrages référents : <em>Le Designer, Packaging, Créer un logotype, Gérer une marque enfants</em>, etc.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphane+VIAL"><strong>Stéphane VIAL</strong></a>: Philosophe et psychologue de formation, Stéphane Vial est aujourd&#8217;hui directeur de création interactive à l&#8217;Atelier Lektum et professeur à l&#8217;École Boulle, où il enseigne la philosophie appliquée au design. On lui doit plusieurs essais dont un Court traité du design préfacé par Patrick Jouin, et divers articles publiés dans des revues de sciences humaines et sociales. Stéphane Vial tient également un blog intitulé <a href="http://www.reduplikation.net/" target="_blank">Reduplikation</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Raphaël+YHARRASSARRY"><strong>Raphaël YHARRASSARRY</strong></a> : Ergonome IHM freelance depuis 2000, Raphaël Yharrassarry travaille régulièrement avec des grands comptes sur l’analyse de l’activité, la conception de services et d’applications, l’expérience utilisateur pour le grand public ou les professionnels. Issu d’une formation en psychologie et ergonomie à Paris 5 en 1999, il a réalisé depuis de nombreuses missions sur tous types d’applications ou de services, de la conception d’outils professionnels (CRM, supervision,…) , aux services grand public sur le web, les téléphones mobiles ou la télévision. Il tient un blog sur l’ergonomie et la conception (<a href="http://blocnotes.iergo.fr/" target="_blank">blocnotes.iergo.fr</a>) d’IHM depuis 2009.</p>
<p><a name="Salma Zouaghi"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Salma+ZOUAGHI"><strong>Salma ZOUAGHI</strong></a> : Salma Zouaghi est architecte d’intérieur depuis 2009, diplômée de l’Ecole Supérieure Des Sciences et Technologies du Design de Manouba, Tunisie. Très désireuse de faire de la recherche, elle a poursuivie ses études à L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne- (2010/2011) où elle a réussi son Master en Etudes Culturelles avec mention. Depuis, Salma Zouaghi s’est totalement dédiée à la recherche scientifique. Sous la direction du Professeur Bernard Darras, elle est actuellement doctorante contractuelle. Ses préoccupations tournent autour de l’espace domestique où elle confronte le design mobilier avec des questions sociologique et écologique.</p>
<p><em>Pour trouver les articles d&#8217;un auteur en particulier, ou alors voir où il est évoqué sur ce site, vous pouvez simplement cliquer sur son nom. </em></p>
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		<title>« Dans le domaine alimentaire, le design est la seule clé de différenciation »</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 23:32:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Revue du Design</dc:creator>
				<category><![CDATA[ANALYSES ET REGARDS]]></category>

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		<description><![CDATA[En exclusivité, La Revue du Design publie une interview de Céline Gallen, à paraitre dans le prochain numéro de CADI. Docteur en sciences de gestion et enseignante en marketing fondamental et modes de consommation alimentaire, elle nous dévoile sa vision de l’évolution du design alimentaire et culinaire. &#8212; CADI : Vous avez étudié l’influence du design [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En exclusivité, <em>La Revue du Design</em> publie une interview de <strong>Céline Gallen</strong>, à paraitre dans le prochain numéro de <a href="http://www.larevuedudesign.com/2008/09/30/larevuedudesign-ecole-design-nantes-cadi-recherche/" target="_self">CADI</a>. Docteur en sciences de gestion et enseignante en marketing fondamental et modes de consommation alimentaire, elle nous dévoile sa vision de l’évolution du design alimentaire et culinaire.<span id="more-1654"></span></p>
<p>&#8212;</p>
<p><strong>CADI : Vous avez étudié l’influence du design des produits dissonants sur la perception cognitive des consommateurs. Quelles observations à propos de l’impact du design avez-vous pu faire lors de cette étude ?</strong><br />
Je suis justement en train de rédiger un chapitre à ce propos pour un ouvrage à paraître fin 2008 qui s’appelle <em>La couleur et l’alimentation</em>. Le design n’a commencé à investir les produits alimentaires que depuis peu. Jusque très récemment, le design alimentaire ne s’appliquait qu’au packaging mais assez peu aux produits eux-mêmes. Depuis les années 2000, un mouvement est en émergence, amorcé par les grands chefs et relayé par des bureaux de style, des centres d’art et de design spécialisés dans l’alimentation. J’ai travaillé avec deux de ces structures : avec le bureau de style Enivrance (fondé par un acteur du marketing) sur un sablé épinard-framboise, puis plus récemment avec un centre d’art et de design créé par un professionnel issu du design, La cuisine. Leur approche est très différente mais la confrontation de ces différentes perspectives s’est révélée très intéressante. On constate que les acteurs du marketing privilégient la perspective visuelle du design alors que les designers ont une approche poly-sensorielle du produit. Pour eux, le design d’un produit alimentaire inclut son goût, sa texture et pas uniquement son aspect visuel. La recherche en marketing devrait ainsi s’attacher à enrichir la conception purement visuelle grâce à la démarche du design.<br />
Néanmoins, ces deux collaborations montrent de façon étonnante que le design visuel est celui qui impacte le plus l’imaginaire du consommateur. Pour réaliser mes observations, j’ai procédé avec 4 <em>focus groups</em> de 8 à 10 personnes, soit plus de trente personnes au total. Deux des focus groups commençaient le test en aveugle et les deux autres commençaient par le test visuel du produit. Je pensais, à tort, que la perception sensorielle des participants ayant commencé le test en aveugle ne serait pas trop influencée par le design. Mais il s’avère qu’Au cours de l’expérience, les sujets ayant goûté en aveugle le produit oublient complètement leur perception gustative initiale pour former leurs attentes uniquement sur les aspects visuels. La couleur influence notamment très fortement la perception du goût.</p>
<p><strong>CADI : Pourtant, comme le rappelle Anne Ripaud [élève de l’École de design de Nantes Atlantique, ndlr] dans son mémoire, d’après Brillat Savarin : « Le goût est le sens qui nous procure le plus de jouissance. »  On pourrait donc imaginer que le goût prévaut sur les autres sens en matière de design alimentaire. Mais vous avez apparemment observé le contraire. </strong><br />
Le goût a une importance primordiale dans le design alimentaire, c’est indéniable. Mais il est influencé par le design visuel. Le design a un pouvoir très fort sur l’imaginaire. Quand il  conduit à la « dissonance » (cf. la Badoit rouge, le sablé épinard-framboise etc.) cela fait peur au consommateur (le risque perçu) mais cela fait surtout appel à un imaginaire faisant référence au non comestible. Une fraise bleue, par exemple, suscitera chez le consommateur des évocations appartenant au registre non comestible. Ainsi, cette dissonance peut s’avérer dangereuse car elle empêche le consommateur de s’approprier le produit.</p>
<p><strong>CADI : Comment faire pour que le consommateur dépasse sa perception visuelle ?</strong><br />
Il faut trouver la « bonne dose » de dissonance. En effet, s’ils sont en attente de nouveauté, les consommateurs ne sont pas encore habitués aux produits alimentaires « designés ». Il faut donc leur proposer des solutions innovantes tout en les rassurant, en veillant à ne pas trop perturber leur acte d’achat et faire en sorte qu’ils saisissent le message que l’on veut faire passer à travers ce design, donner du sens au produit. Les produits trop incongrus sont à proscrire car ils génèreront du risque perçu qui entraîne chez le consommateur un rejet du produit. Il y a cinq dimensions dans le risque : le risque physique (lié à la santé), le risque sensoriel (lié au goût), le risque psychologique (risque que le produit ne vous corresponde pas), le risque social (risque d’être mal jugé à travers l’achat ou la consommation de ce produit, du fait de la rigidité des codes sociaux), et enfin le risque financier (le risque de payer trop par rapport à la jouissance tirée du produit).</p>
<p><strong>CADI : Comment cette originalité ou excentricité en cuisine est-elle reçue par les consommateurs ?</strong><br />
Les consommateurs sont encore assez frileux et se comportent de manière ambivalente. Si certaines études publiées montrent qu’il y a une forte attente de nouveauté (nouveaux goûts, nouvelles textures), il faut cependant conserver des schémas classiques. Ainsi, lorsqu’on propose des produits alimentaires excentriques au consommateur lambda, il considère que ces derniers ne lui correspondent pas. Il attribue ces produits à des consommateurs plus jeunes, urbains (voire parisiens) bobos, branchés, frimeurs … qui aiment épater leurs convives. En province, les consommateurs sont prêts à acheter ce genre de produits mais seulement dans des lieux spécialisés où l’on s’attend à trouver des articles hors du commun (épiceries spécialisées, musées par exemple). Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le sablé épinard-framboise (conçu par Enivrance mais fabriqué par le pâtissier Daniel Mercier) avait été commercialisé au Lafayette Gourmet Paris. Nombre de produits alimentaires « designés » sont en vente à la Grande Épicerie du Bon Marché, par exemple, ou dans des épiceries de luxe comme Fauchon et Hédiard.</p>
<p><strong>CADI : Il semblerait que les consommateurs soient à la recherche d’une dimension expérimentale.</strong><br />
Oui, tout à fait. C’est typiquement la recherche d’une expérience par l’alimentaire qui pousse le consommateur à tester ce genre de produits. C’est d‘ailleurs le thème du projet d’Anne Ripaud. Mais, pour l’instant, ce genre de tendances ne s’observe que chez une partie des consommateurs. L’alimentation est une activité ayant trait à la survie et la plupart des consommateurs n’osent pas encore trop chambouler leurs habitudes alimentaires. Tous les consommateurs ne sont pas prêts à vivre une expérience à travers le produit alimentaire même s’ils le sont avec d’autres produits de consommation. Lorsqu’il s’agit du produit alimentaire, les mécanismes se complexifient.</p>
<p><strong>CADI : L’alimentation reste au stade de besoin naturel et nécessaire. </strong><br />
Pour certains consommateurs, oui. De nombreux consommateurs m’ont dit à propos des produits que j’ai étudiés que ceux-ci ressemblaient trop à des objets de décoration, voire des objets d’art. Or un produit alimentaire n’a pas pour vocation de décorer.</p>
<p><strong>CADI : On ne badine pas avec la nourriture…</strong><br />
La notion de jeu avait effectivement été abordée dans les tests consommateurs. Le consommateur lambda n’admet pas que l’on puisse jouer avec la nourriture. Ce que l’on attend en premier lieu d’un produit alimentaire, c’est qu’il soit bon.</p>
<p><strong>CADI : Un excès d’originalité paraît dommageable à la substance ingurgitée ?</strong><br />
C’est vrai pour certains sujets. Mais d’autres sont clairement en recherche d’expériences nouvelles. Prenez par exemple les gens qui se rendent chez Ferran Adria [Cuisinier catalan, célèbre chef du restaurant El Bulli (le bouledogue), à Roses, sur la Costa Brava. Sacré « meilleur cusinier au monde », il est l’un des tenants de la gastronomie moléculaire ; il expérimente sans cesse de nouvelles technologies et des textures et des saveurs surprenantes même s’il préfère parler de « cuisine espagnole d’avant-garde »].</p>
<p><strong>CADI : Quelle est la différence entre design culinaire et design alimentaire ?</strong><br />
Le design culinaire relève du domaine de la cuisine, des produits conçus par le cuisinier, le grand chef, les artisans des métiers de bouche mais aussi par certains amateurs armés d’audace. Le design alimentaire investit davantage le champ de l’industrie et s’applique à des produits alimentaires de grande consommation ; il englobe également le packaging, l’aliment dans sa globalité.</p>
<p><strong>CADI : Vous faisiez allusion au projet de fin de cycle d’Anne Ripaud, « Expérience alimentaire », visant à « interroger les valeurs intrinsèques de l’homme face à la nourriture pour répondre aux attentes d’un consommateur à la recherche de produits innovants. » Pourriez-vous nous expliquer ce qui vous a intéressée dans cette initiative ?</strong><br />
Ce projet ne pouvait que plaire à un marketer comme moi, s’intéressant à la perception du consommateur puisqu’il proposait une démarche de designer à partir d’un questionnement commun avec mes activités de recherche en marketing. J’étais donc curieuse de voir les résultats qu’obtiendrait Anne, en cherchant à anticiper ce qui se passe dans la tête des consommateurs. Comment leur faire vivre une expérience à travers le design du produit alimentaire ? Jusqu’où la conception de produit va nous mener ? Alors que pour ma part, je ne me penche sur la façon dont le consommateur perçoit le produit qu’une fois qu’il est conçu. Nos deux démarches sont complètement différentes mais complémentaires. La mienne se situe en aval, la sienne en amont. Lors du jury, on se rend compte que l’on a des angles de vue et des préoccupations différentes.</p>
<p><strong>CADI : Qu’est-ce que le design peut apporter au marketing appliqué aux modes de consommation alimentaire ?</strong><br />
Tout à l’heure, j’ai mentionné des produits très typés, très dissonants mais le design peut se manifester de manière beaucoup plus simple. Par exemple, lorsque Danone travaille avec des designers, ils ne conçoivent pas quotidiennement des produits extravagants. Le design a forcément un fort impact sur les ventes d’un produit dans la mesure où son approche est poly-sensorielle. Une barre chocolatée, même si elle est très classique, en forme de parallélépipède, nécessite tout de même une réflexion de design. Le design est indispensable pour penser forme, couleur et texture en étant plus ou moins sophistiqué, plus ou moins atypique ou plus ou moins dissonant. Mais il est indispensable, ne serait-ce que pour se différencier par rapport aux concurrents, pour créer l’image de marque, assurer la reconnaissance du produit par le consommateur. Un yaourt doit avoir une forme de yaourt. Ce sont les codes introduits par le design qui permettent au consommateur d’identifier le produit.</p>
<p><strong>CADI : D’autant que dans la société de l’hyper-choix dans laquelle nous vivons actuellement, il est indispensable de bien baliser chaque produit pour guider le consommateur.</strong><br />
Oui, c’est un des aspects bénéfiques du design pour le marketing. Avec l’arrivée de grandes chaînes comme IKEA, le design est devenu très accessible aux particuliers. Nombre de consommateurs qui ne s’intéressaient pas du tout à la décoration, il y a encore quelques années osent désormais équiper leur intérieur de manière plus originale, plus chaleureuse, plus personnelle. On observe la même tendance pour le prêt-à-porter avec des enseignes comme H&amp;M ou Zara qui copient les marques de créateurs. Ainsi, l’originalité et les articles insolites deviennent de plus en plus accessibles et le consommateur accorde davantage d’importance à l’aspect visuel des objets qu’il achète. Il montre une sensibilité accrue pour l’esthétique.<br />
Aujourd’hui, le design est présent absolument partout et commence à susciter l’intérêt des consommateurs même dans le domaine alimentaire.</p>
<p><strong>CADI : À travers les marques distribuant des objets conçus par des designers, la dimension esthétique des produits est venue aux consommateurs.</strong><br />
Oui, notamment grâce aux pays nordiques. Mais les produits alimentaires étant les seuls produits de consommation que l’on ingère, avec le médicament, il y a une barrière psychologique très forte. Anne l’a d’ailleurs très bien montré dans son mémoire : on devient ce que l’on mange avec le phénomène de « pensée magique ».</p>
<p><strong>CADI : Pourriez-vous revenir sur le terme de « pensée magique » ou « magie sympathique »?</strong><br />
Les deux termes sont équivalents. Ils font référence à un mode de pensée longtemps considéré comme primitif et étudié par les anthropologues au XIXè siècle. L’étude de ce phénomène remonte donc à très loin, mais on a longtemps cru que c’était lié aux populations primitives (qui jetaient de sorts, qui s’adonnaient à des sacrifices d’animaux etc.). Or on s’aperçoit que cet imaginaire lié à la nourriture existe même s’il se présente différemment. L’eucharistie à l’église pendant la messe en est un exemple typique. Quand le prêtre dit « Ceci est mon corps, ceci est mon sang », il s’agit de pensée magique.</p>
<p><strong>CADI : Oui, en ingurgitant le corps de l’être sacré, on pourra atteindre la grâce. On devient ce que l’on mange. </strong><br />
Oui. La pensée magique se pratique donc dans les cultes religieux, mais elle agit également de manière inconsciente dans le quotidien. Par exemple, lorsque vous regardez une publicité pour un yaourt, vous croyez au slogan qui vous assure que vous deviendrez belle en le mangeant. Les marketers vous font croire en un bénéfice produit selon lequel vous deviendrez plus belle ou plus mince en mangeant ce produit. Ce principe est poussé à l’extrême à travers cette tendance appelée la « <em>cosmeto-food</em> », la cosmétique par la nutrition. Ces nouvelles tendances basées sur l’identification à une icône représentant le produit alimentaire découlent de la pensée magique : croire en un phénomène de transfert par l’ingestion d’un aliment, de ses propriétés physiques mais également morales et symboliques. Dans le même ordre d’idées, on n’aime pas manger un plat préparé par une personne hostile par crainte de contamination de la nourriture et de transfert de ses défauts sur soi.</p>
<p><strong>CADI : Apparemment, la magie sympathique est soumise à un principe de contagion et de similitude. </strong><br />
Le phénomène de magie sympathique est en effet régi par deux lois. Il y a tout d’abord la loi de la similitude qui consiste à dire que les objets sont ce qu’ils semblent être : le consommateur interprète un objet selon ce qu’il en perçoit. Un chercheur américain appelé Paul Rozin a tenté de faire manger des chocolats en forme d’excrément canin à des étudiants. Même s’ils savaient qu’il s’agissait de chocolat de très bonne qualité, les sujets ont manifesté une réticence très forte. Il a également effectué des études consistant à faire mordre des sujets dans un caoutchouc ayant un aspect de vomissure. Une autre de ses études célèbres consistait à demander à des sujets de mettre du sucre en poudre dans deux bouteille d’eau puis à leur fait coller une étiquette « eau sucrée » sur l’une et « cyanure -poison » sur l’autre. Ensuite, il leur demandait de noter de 1 à 10  l’envie de boire le contenu de chacune d’elle. La bouteille étiquetée « poison » a récolté une note basse et inférieure à la bouteille d’ « eau sucrée ». Pourtant les sujets savent pertinemment que les deux flacons contenaient de l’eau sucrée.<br />
La loi de la contagion renforce la loi de la similitude selon laquelle en mangeant un aliment j’intègre ses propriétés à la fois physiques, morales et symboliques de cet aliment. Je suis contaminé par cet aliment. Si je mange quelque chose de répugnant, je deviens moi-même répugnant.<br />
Ces deux lois complémentaires forment la pensée magique. Si la loi de la similitude n’est pas propre à l’homme (on la retrouve chez les animaux), la loi de la contagion ne s’applique qu’à l’homme et ne prend effet que chez les individus à partir de trois ou quatre ans. Ceci explique pourquoi les enfants n’éprouvent aucune répugnance à ramasser et mettre dans leur bouche de la nourriture ayant traîné par terre ou à mordre dans de la nourriture déjà entamée.<br />
Pour ma part, lorsque je montre à mes étudiants la photo du même sandwich entamé par une vieille dame édentée ou par une femme blonde plantureuse, ils sont plus tentés de consommer celui entamé par la jolie blonde. Pourtant, aucune information relative à l’hygiène de ces deux consommatrices ne leur a été communiquée.</p>
<p><strong>CADI : Quel mécanisme cognitif fait qu’un consommateur est répugné par un aliment qu’il sait sain ?</strong><br />
Ce phénomène n’est pas du tout rationnel. D’où le terme de pensée magique. Il s’agit d’une impression de contamination, parfois fondée (si le produit a été léché par un animal, par exemple) mais parfois pas du tout (dans le cas du chocolat en forme d’excrément canin). Notre cerveau est constitué de catégories mentales. Un chocolat ayant une forme douteuse aura beau être de bonne qualité, voire fabriqué sous les yeux du sujet, ce dernier n’en sera pas moins révulsé par cette forme associée dans son cerveau à un objet répugnant et non comestible. En interprétant ces stimuli visuels, le cerveau classe cet objet comestible dans une catégorie d’objets non comestibles répugnants. Ensuite, le consommateur en déduit que s’il ingère ce produit considéré comme non comestible et répugnant, il deviendra lui-même répugnant.</p>
<p><strong>CADI : Vous qui avez étudié l’influence du design sur le sensoriel et les facultés cognitives des consommateurs, comment pensez-vous que le secteur du design alimentaire va évoluer au cours des prochaines années ?</strong><br />
Le design alimentaire investit peu à peu le secteur industriel. À l’origine, cette tendance était l’apanage des grands chefs avant de s’étendre jusqu’aux bureaux de conception créant des produits de manière confidentielle commercialisés dans des points de vente haut-de-gamme très ciblés, réservés à une clientèle très restreinte. À l’heure actuelle, des progrès sont déjà en marche dans le secteur : certains groupes alimentaires s’attachent à élaborer de nouvelles textures, de nouvelles formes de produits en collaboration avec des designers. Mais cette évolution ne pourra être que progressive car la pensée magique et autres invariants propres à la nature humaine freinent quelque peu la mutation des modes de perception des consommateurs. Cependant, nous vivons dans un environnement favorable à ces évolutions car l’esthétisme et la recherche de nouveauté y prennent de plus en plus de place. Cette progression ne s’effectuera qu’à deux conditions : que le produit soit bon et que le consommateur comprenne pourquoi on « injecte » du design dans l’alimentaire. Pour dépasser l’image quelque peu snob véhiculée par le design alimentaire auprès de certaines catégories de population, il faut expliquer au consommateur la raison et le sens qui sous-tendent la démarche du design alimentaire, et ce que l’on cherche à lui apporter à travers ce produit. Il faut créer une relation poétique avec le produit. « Si le produit est excellent, le consommateur pourra passer outre certaines excentricités qui lui paraissent injustifiées. » Cependant, les producteurs se doivent de susciter l’achat et le réachat. Certains consommateurs achèteront une première fois par curiosité, mais il faut ensuite les fidéliser. Il est donc indispensable de créer une consonance entre tous les éléments du produit et une convergence des sens au niveau de l’apport possible du design.</p>
<p><strong>CADI : Quels produits alimentaires sont les plus enclins à bénéficier de la valeur ajoutée du design ?</strong><br />
Les produits à forte connotation de plaisir et sans doute les aliments sucrés (desserts, snacking). A contrario, je me souviens de l’échec d’une initiative consistant à intégrer des codes-barres sur la peau des fruits. Les fruits (au même titre que la viande) ne sont pas des produits marketés, mais des produits bruts, dénués de packaging visant à vendre le produit. Cette technique consistant à dépigmenter une partie de la peau du fruit fait partie de ces méthodes auxquelles les consommateurs sont totalement réfractaires. Le design alimentaire devrait tout d’abord s’emparer des produits hédoniques, les boissons, par exemple. On peut citer le véritable succès commercial rencontré par la Limonade Lorina qui propose des produits colorés avec des goûts originaux. Plus que toute forme de communication média, ce sont le design de la bouteille et de son contenu qui ont fait la notoriété de la marque. Un cas de figure où le design suffit à rendre un produit attrayant (à condition que ce dernier soit bon, évidemment).</p>
<p><strong>CADI : L’alimentaire est un secteur où de nombreuses contraintes se posent pour les designers. </strong><br />
Oui, dans le domaine alimentaire, le design aujourd’hui une des seules clés de différenciation. Mais si le produit brise les codes, il faut fournir des clés au consommateur pour qu’il comprenne le pourquoi de cette rupture.</p>
<p><em>La Revue du Design remercie Céline Gallen, qui nous a proposé cet article, ainsi que l’École de Design de Nantes Atlantique. </em><br />
<em>Interview réalisée le 24/06/08, transcription juillet 2008 et rewriting septembre 2008. À paraitre dans le prochain Hors Série de CADI, cahier de recherche édité par l&#8217;École de design Nantes Atlantique.</em></p>
<p><em><strong>Céline Gallen</strong> est docteur en sciences de gestion, maître de conférences à l’Université de Nantes (Institut d’Economie et de Management de Nantes-IAE) depuis 2002 où elle enseigne le marketing fondamental, le comportement du consommateur et les modes de consommation alimentaire. Ses travaux de recherche portent sur l’étude des comportements alimentaires et notamment les mécanismes de perception du design alimentaire et culinaire.</em></p>
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