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	<title>La Revue du Design &#187; Résultats de recherche  &#187;  Olivier+SAUVAGE</title>
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	<description>Regards sur le design contemporain</description>
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		<title>Meubles et Décors des années 80</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 00:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Revue du Design</dc:creator>
				<category><![CDATA[ANALYSES ET REGARDS]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Cécile Tajan. Entre Anne Bony et les Éditions du Regard, c’est l’histoire d’une indéfectible entente à l’origine de deux célèbres collections, &#171;&#160;Les Années…&#160;&#187; et &#171;&#160;Meubles et Décors&#160;&#187;, auxquelles préside la même ambition de livrer par décennie une vision globale de l’actualité artistique au XXème siècle. Cette aventure a commencé au début des années 80 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Cécile Tajan</em><em>.</em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-6524" style="border: 1px solid black;" title="Couverture de Meubles et décors des années 80, par Anne Bony." src="http://www.larevuedudesign.com/wp-content/uploads/2010/09/meuble-decor-annees-80-larevuedudesign.jpg" alt="" width="227" height="280" /></p>
<p>Entre Anne Bony et les Éditions du Regard, c’est l’histoire d’une indéfectible entente à l’origine de deux célèbres collections, &laquo;&nbsp;Les Années…&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Meubles et Décors&nbsp;&raquo;, auxquelles préside la même ambition de livrer par décennie une vision globale de l’actualité artistique au XXème siècle. Cette aventure a commencé au début des années 80 et, depuis trente ans, les nombreux volumes de ces deux collections se déploient sur les rayonnages des libraires, s’imposant un à un comme ouvrages de référence. Le projet était titanesque et Anne Bony a aujourd’hui réussi la gageure de donner à découvrir tout un siècle de création artistique.<span id="more-6513"></span></p>
<p>Son dernier livre est consacré aux meubles et aux décors des années 80. À la lumière du contexte d’une époque qui voit triompher une société de la communication, évoqué sans doute trop brièvement mais avec justesse dans l’introduction, l’auteur propose de dresser un panorama de la scène internationale des arts décoratifs. Elle s’appuie pour cela sur les portraits des créateurs majeurs de la période, réunis au sein de chapitres thématiques.</p>
<p><strong>La décoration, un art de vivre</strong></p>
<p>L’ouvrage aborde dans un premier temps l’art de la décoration d’une décennie que caractérise, selon Anne Bony, un retour à la tradition du luxe et du bel artisanat. C’est ce que le lecteur découvre au travers de l’œuvre de Jacques Grange, Alberto Pinto ou encore de Jacques Garcia, célèbres ambassadeurs d’un certain faste grand siècle. Outre-Atlantique, on observe un retour à la tradition des années 40 avec les décorateurs Bruce Gregga et Mario Buotto qui se plaisent à réinterpréter les grands styles historiques.</p>
<p>Anne Bony met également en lumière un style à l’élégance contemporaine, qui s’impose alors en France comme le nouveau décor des lieux de la mode, des affaires, de la publicité ou de la culture. Comme elle le souligne très justement, dans les années 80, les espaces publics deviennent &laquo;&nbsp;les nouveaux paquebots de la création&nbsp;&raquo;. L’action culturelle menée par François Mitterrand et son ministre de la Culture Jack Lang s’impose comme &laquo;&nbsp;une arme politique&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;le symbole de la puissance économique et culturelle d’un pays&nbsp;&raquo;.</p>
<p>C’est alors le temps des grandes commandes parmi lesquelles le réaménagement de la gare d’Orsay par Gae Aulenti et la modernisation des appartements privés de l’Elysée qui réunit quelques-uns des principaux designers de la scène française contemporaine: Marc Held, Ronald-Cecil Sportes, Philippe Starck, Annie Tribel et Jean-Michel Wilmotte. Dans le secteur privé, on use de la même façon de la décoration comme mode de communication. Christian de Porzamparc se voit confier la décoration du Café Beaubourg, Philippe Starck celle du Café Costes, deux véritables lieux iconiques des années 80.</p>
<p>Par une succession de courtes biographies, l’auteur présente un à un les décorateurs marquants de la période. Peu à peu, la scène française se dessine: Patrick Naggar, Yves Taralon, Didier Gomez, Frédéric Méchiche, etc. L’auteur met également en avant la place grandissante occupée par les femmes dans le domaine de la décoration avec l’arrivée de fortes personnalités telles qu’Andrée Putman, Agnès Comar, Rena Dumas ou Marie-Christine Dorner.</p>
<p>Ce premier chapitre s’achève par un aperçu de la création en Angleterre et en Espagne. L’une où la rupture provoquée par le mouvement punk de 77 a donné naissance à un art de la décoration au ton décapant; l’autre, qui après l’ère du franquisme se reconstruit et développe une grande créativité pleine de fantaisie, la Movida, notamment à Barcelone, alors stimulée par la perspective des Jeux Olympiques de 92.<br />
À vouloir présenter les décors des années 80 aussi bien en France qu’à l’étranger, on regrette que cette première partie, d’une quarantaine de pages, soit si succincte sur le fond bien que généreusement illustrée. Cela offre un intéressant panorama de la création de l’époque en matière de décoration, mais le lecteur a cependant parfois l’impression de parcourir un dictionnaire des décorateurs auquel il manquerait, malgré les lignes introductives, une analyse approfondie du climat esthétique de la période.</p>
<p><strong>Le mobilier des années 80: une éruption libératrice</strong></p>
<p>La seconde partie du livre est consacrée au mobilier. Ici, le principe d’une classification thématique dans laquelle viennent s’intégrer les portraits des créateurs permet à l’auteur de mettre en évidence et de rendre intelligible l’incroyable richesse créative d’une époque placée sous le signe de la liberté et de l’ouverture, d’une époque qui retrouve le goût de l’exception et tourne définitivement le dos au fonctionnalisme. On regrette seulement de ne pas trouver un dialogue plus étroit entre l’iconographie et le propos de l’auteur. Reproche que l’on pourrait d’ailleurs faire à l’ensemble de l’ouvrage.</p>
<p>Durant les années 80, les regards convergent vers l’Italie où le groupe milanais Memphis, dominé par la figure d’Ettore Sottsass, s’immisce dans le domaine des plasticiens et imagine un nouveau cadre de vie hautement coloré. Dans le même temps, Gaetano Pesce dispense une vision humaniste du design et tente avec sa table Sansone ou ses chaises Dalida de combattre l’uniformité du mobilier de série.</p>
<p>En Espagne, une nouvelle génération d’artistes, bien décidée à se libérer du poids de l’histoire, développe une conception ludique et ironique du meuble, qu’illustrent les pièces de Javier Mariscal ou de Studio Per. Le nouveau design allemand, représenté par les groupes Kunstflug ou Pentagon, s’affranchit quant à lui du dictat du Bauhaus.</p>
<p>En Angleterre, Ron Arad développe l’esthétique &laquo;&nbsp;bunker&nbsp;&raquo;, Tom Dixon crée un &laquo;&nbsp;mobilier sauvage artisanal&nbsp;&raquo;, Marc Newson imagine des meubles en fer martelé et riveté.</p>
<p>La scène française est elle aussi particulièrement active et offre des approches multiples du design, tout autant opposées que complémentaires. Dans la mouvance de Memphis, le groupe Totem secoue la tradition et diffuse un mobilier plein d’humour et de poésie. Les Français aiment encore réinterpréter les références de l’histoire des arts décoratifs et renouer avec l’artisanat d’art. Ainsi, pour Garouste et Bonnetti, André Dubreuil ou Olivier Gagnère le passé appartient au présent, qu’il soit baroque, classique ou même primitif.</p>
<p>En marge de cette mouvance post-moderniste, l’ouvrage présente une jeune génération de designers, parmi lesquels François Bauchet et Martin Szekely, à la recherche d’une nouvelle approche de la fonctionnalité du meuble. Dans une époque marquée par une grande perméabilité entre les différents domaines artistiques, l’auteur met également en avant la place grandissante prise par les plasticiens et plus encore par les architectes qui développent un mobilier aux lignes épurées à l’instar de Jean-Michel Wilmotte dont la chaise Palais Royal (1986) a été choisie pour la couverture de l’ouvrage. Si le design prend alors manifestement le chemin de l’aristocratisation, ce livre met aussi en lumière les initiatives d’enseignes comme Ligne et Roset en faveur d’un mobilier signé et démocratique.</p>
<p>Bouillonnante du point de vue de la création, la décennie 80 est aussi rythmée par de multiples actions de promotion, d’échanges et de diffusion menées en faveur du meuble contemporain que l’auteur s’est attaché à présenter (salons, expositions, publications, production, mécénat etc.). L’objet se voit récupéré comme mode de communication et le designer propulsé au rang de star par les médias. Anne Bony nous le rappelle: les années 80 c’était aussi la naissance du &laquo;&nbsp;Starck system&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Depuis peu, le design des années 80 semble sortir du purgatoire et revient avec force sur le devant de la scène. On a assisté à la vente du mobilier de Garouste et Bonnetti pour les salons de la maison Christian Lacroix, célébré les 25 ans d’&nbsp;&raquo;En Attendant les Barbares&nbsp;&raquo; à travers une exposition à la galerie éponyme et il est encore temps de découvrir l’exposition en hommage à l’œuvre de Michele De Lucchi, co-fondateur de Memphis, au Musée des Arts décoratifs de Bordeaux.</p>
<p>L’ouvrage d’Anne Bony arrive ainsi à point nommé. Concis et abondamment illustré, il aurait sans doute mérité une bibliographie plus étoffée à l’attention des lecteurs qui souhaiteraient approfondir un sujet qui se révèle passionnant. Il participe cependant efficacement à ce mouvement de redécouverte du mobilier des années 80 et devrait amplement contribuer à sa réhabilitation. Une fois encore, Anne Bony signe un ouvrage incontournable.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Meubles et décors des années 80&#8243;, par Anne Bony. Editeur: Le Regard.</em></p>
<p><em>Historienne de l’art, Cécile Tajan se spécialise en art du 20ème siècle au cours de ses études universitaires et s’intéresse tout particulièrement aux arts appliqués. Après un détour à l’Ecole du Louvre dont elle sort diplômée en 2004, elle rejoint l’université de Paris IV Sorbonne et présente un travail de Maîtrise consacré à la scission entre la Société des artistes décorateurs (SAD) et l’Union des artistes modernes (UAM). Aujourd’hui, elle parachève, sous la direction de Barthélémy Jobert, une thèse de Doctorat sur le décorateur Jacques Adnet et la Compagnie des Arts Français. Elle collabore également depuis 2005 avec la maison de ventes aux enchères Artcurial en assurant documentation et recherches pour les ventes d’Art Déco.</em></p>
<p><em>Cette critique est également parue sur le site <a href="http://www.nonfiction.fr/article-3613-meubles_et_decors_des_annees_80.htm" target="_blank">nonfiction.fr</a>.</em></p>
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		<title>Les auteurs</title>
		<link>http://www.larevuedudesign.com/les-auteurs/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 01:31:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Revue du Design</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Ils contribuent ou ont contribué à La Revue du Design : Claire AZEMA : formée à l&#8217;Ecole Normale Supérieure de Cachan, Claire Azéma est agrégée et maître de Conférences en arts appliqués à l&#8217;Université de Bordeaux III depuis 2004. Dernière publication: Les mutations de l&#8217;écran lumineux et l&#8217;Intervalle-lumière. In textes réunis par Charlotte Beaufort (2009). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ils contribuent ou ont contribué à <em>La Revue du Design</em> :</strong></p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Claire+AZEMA"><strong>Claire AZEMA</strong></a> : formée à l&#8217;Ecole Normale Supérieure de Cachan, Claire Azéma est agrégée et maître de Conférences en arts appliqués à l&#8217;Université de Bordeaux III depuis 2004. Dernière publication: Les mutations de l&#8217;écran lumineux et l&#8217;Intervalle-lumière. In textes réunis par Charlotte Beaufort (2009). La Lumière dans l&#8217;art depuis 1950. Figures de l&#8217;art (17). Pau: Presses Universitaires de Pau.</p>
<p><a name="Estelle Berger"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Estelle+BERGER" target="_self"><strong>Estelle BERGER</strong></a>: designer de passion et de formation, Estelle Berger est en parallèle doctorante en Arts Appliqués (au sein de l&#8217;équipe SEPPIA, Toulouse 2 Le Mirail), où elle explore les liens entre expérience et discours dans le champ du design.  Sa démarche se caractérise par une recherche d’équilibre et de réconciliation entre dimension pratique et théorique (<a href="http://www.yume-studio.fr/" target="_blank">Yume studio</a>).</p>
<p><a name="Alexandre BERNELIN"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Alexandre+BERNELIN" target="_self"><strong>Alexandre BERNELIN</strong></a>: Alexandre Bernelin est un designer industriel spécialisé dans le développement de produits high-tech. Titulaire d’un Master en Design Produit (Creapole ESDI &#8211; 2008), il a fait ses classes au sein du groupe SEB avant de prendre la tête du département design de Sagem Wireless en 2009. En juillet 2011 il rejoint la société Option N.V en tant que Design Manager afin de contribuer à l’essor de l’entreprise dans le secteur de l’électronique grand publique. Contacts: @AlekzBernelin / <a href="http://alekz.fr/">http://alekz.fr/</a>.</p>
<p><a name="Irène Berthezène"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Irène+BERTHEZENE">Irène BERTHEZENE</a></strong> : diplômée en 2006 de l’ENSCI/Les Ateliers avec mention pour son mémoire &laquo;&nbsp;design et utopie&nbsp;&raquo;, Irène Berthezène s’est d’abord initiée à la scénographie et au commissariat d’exposition auprès de matali crasset pour la biennale de Saint-Étienne 2006. Elle a ensuite étoffé son expérience en coordonnant pendant 4 ans la scénographie des salons Première Vision. Elle poursuit aujourd’hui son parcours en solo en développant une activité pratique de designer et scénographe, et une activité d’écriture et de réflexion sur le design.</p>
<p><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Perrine+Boissier" target="_self">Perrine BOISSIER</a> </strong>: diplômée en 2009 d’un DSAA “créateur concepteur” (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués) à l’école Le Corbusier de Strasbourg, Perrine Boissier s’est spécialisée dans la conception de dispositifs participatifs. Egalement engagée dans des démarches environnementales alternatives, elle a travaillé avec les FALTAZI à un projet prospectif sur l’autonomie alimentaire de la ville de Nantes, et aujourd’hui avec “Strategic Design Scénarios”, le laboratoire d’innovation sociale et durable de François Jégou à Bruxelles.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Brigitte+BORJA+DE+MOZOTA"><strong>Brigitte BORJA DE MOZOTA</strong></a>: Docteur en Sciences de gestion et maître de conférences HDR, Brigitte Borja de Mozota est spécialiste des questions de design management, design &amp; marketing, design &amp; stratégie, design &amp; innovation, design &amp; pesrformance de l’organisation. Elle a publié plusieurs ouvrages et articles, dont <em>The four powers of design : a value model in design management </em>(Design Management Review, Spring 2006, pp. 44-53) et <em>Design management </em>(éditions D’Organisation, 2001). Elle collabore régulièrement à la revue <em>Design Plus Magazine</em>, publiée par le <a href="http://www.centredudesign.fr/" target="_blank">Centre du Design Rhône-Alpes</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Caroline+BOUGOURD"><strong>Caroline BOUGOURD</strong></a> : Agrégée d’Arts Appliqués, ancienne étudiante du département Design de l’École Normale Supérieure de Cachan, Caroline Bougourd est maintenant doctorante en Design et Environnements à Paris 1 – La Sorbonne. Depuis un détour de deux années à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, elle s’intéresse à la réception et à la transmission en architecture. Sa recherche porte plus particulièrement sur les chantiers expérimentaux de maisons préfabriquées de la Reconstruction et leur récente patrimonialisation.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Ingi+BROWN"><strong>Ingi BROWN</strong></a> : Ingénieur de formation, Ingi Brown prépare actuellement un doctorat en Sciences de Gestion à l’École des Mines ParisTech. Son travail de recherche s’articule autour des questions de conception innovante dans les entreprises, de sa gestion et de ses outils. Il s’intéresse depuis plusieurs années aux relations entre ingénierie et arts appliqués, et cherche à formaliser les moyens d’action qui permettraient de « ré-enchanter » le dialogue entre ces deux disciplines. Par ailleurs, il enseigne depuis 2010 le module « méthodologies de l’ingénieur » à Strate Collège Designers.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphanie+CARDOSO"><strong>Stéphanie CARDOSO</strong></a> : Stéphanie Cardoso est docteur en Arts (Histoires, Théories et Pratiques), spécialité Design, doctorat durant lequel elle a été Allocataire Ministérielle de Recherche. Elle est aujourd&#8217;hui Maître de Conférences en Design à l&#8217;Université de Bordeaux III. Ses travaux de recherche portent sur les robots de compagnie et un corpus technologique hyper complexe dont l’identité est à construire. Elle travaille autour des concepts théoriques de complexité et d&#8217;esthétique de la robotique dans le design.</p>
<p><a name="Alexandre Cocco"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Alexandre+COCCO"><strong>Alexandre COCCO</strong></a> : designer de formation et titulaire d’un DEA d’urbanisme, Alexandre Cocco est l’initiateur de <em>La Revue du Design</em>, dont il assure également la coordination éditoriale. Après avoir enseigné ou exercé des responsabilités dans diverses écoles de design ou d&#8217;arts appliqués, il travaille aujourd&#8217;hui sur différents projets pédagogiques ou éditoriaux, et il est directeur pédagogique de l&#8217;<a href="http://www.edaa.fr/" target="_blank">Ecole de Design et d&#8217;Arts Appliqués</a> (EDAA). Il est également l’auteur de plusieurs articles sur le design et l’aménagement intérieur, publiés dans le magazine <em>d’A </em>ou d’autres supports tels que <em>Le Visiteur</em>, <em>XXe siècle revue d&#8217;histoire</em>…</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Tony+C%C3%94ME"><strong>Tony CÔME</strong></a> : Ancien étudiant du département <em>Design</em> de l’École Normale Supérieure de Cachan, agrégé d’Arts Appliqués, Tony Côme est actuellement engagé dans un travail de recherche autour du concept de transdisciplinarité. Il est également l’auteur d’un travail de maîtrise en Histoire de l’Art consacré aux conceptions architecturales de Claes Oldenburg. Par ailleurs, il coordonne le pôle Arts Appliqués de la plateforme Nonfiction.fr et collabore avec la revue l&#8217;Architecture d&#8217;Aujourd&#8217;hui.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Thibaut+DEVEREAU"><strong>Thibaut DEVEREAU</strong></a> : ingénieur (IFMA) et titulaire d&#8217;un MS Marketing, Design et Création, Thibaut Devereau est l&#8217;un des fondateurs du site Design Plateform. Il anime par ailleurs un blog intitulé Entreprise et talents. Design, management, marketing… et les autres! A l&#8217;heure du 2.0.</p>
<p><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Geoffrey+Dorne">Geoffrey DORNE</a></strong> : Designer graphique &amp; numérique par formation, fondateur l’atelier Design &amp; Human, Geoffrey Dorne est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (Ensad) en 2009. Travaillant le numérique et l’imprimé sur des projets pour la Croix Rouge, la fondation Mozilla, Water Right Makers, la fondation Wikimedia, le Commissariat à l’Énergie Atomique, l’INRIA, EDF, Samsung, Orange, des projets culturels pour Libération, la CNIL, diverses laboratoires de recherche, la Fonderie (l’agence numérique d’Île-de-France), ou encore les éditions Diateino, Geoffrey attache un intérêt particulier aux concepts, aux métaphores et à l’utilisateur. Depuis 2010, Geoffrey a également été chercheur en design à l’EnsadLab de Paris avec un projet de recherche focalisé sur les émotions et la communication phatique, gestuelle et non-verbale. Geoffrey est responsable de la pédagogie du design de la Webschool Factory et dispense également des cours et des workshops dans différentes écoles en France (la Sorbonne, l’Ensci, les Gobelins, l’école des Arènes de Toulouse, la Webschool Factory&#8230;). En parallèle à ses activités de design, Geoffrey écrit quotidiennement sur son blog Graphism.fr et entreprend des projets de design autour de problématique humaines, sociales et contemporaines. Aujourd’hui, Geoffrey s’engage intégralement au travers des projets de son atelier Design &amp; Human et travaille avant tout sur des projets d’utilité publique et sociale avec des ONG, des entreprises, des associations tout en mettant en place des méthodologies centrées sur l’observation, sur l’utilisateur, sur l’humain.</p>
<p><a name="Anne Dujin"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Anne+Dujin">Anne DUJIN</a></strong> est sociologue et politiste. Elle est auteur pour le blog &laquo;&nbsp;Modes de vivre&nbsp;&raquo; sur Lemonde.fr, qui rassemble des sociologues, politistes et anthropologues dont les travaux portent sur le quotidien dans les sociétés contemporaines. Elle a travaillé pendant 6 ans au CREDOC (Centre de recherche pour l&#8217;étude et l&#8217;observation des conditions de vie), où elle a notamment exploré l&#8217;évolution des pratiques énergétiques des ménages, en lien avec les représentations du confort.</p>
<p><a name="Sophie Fétro"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Sophie+FETRO">Sophie FETRO</a> </strong>: C’est au fil de ses rencontres, de ses études, et de son activité d’enseignante que Sophie Fétro développe l’ensemble de ses sujets de prédilection en lien avec le design. Après sa formation à l’ENS et l’obtention de l’agrégation d’Arts appliqués, elle développe une pratique de l’enseignement orientée «design d’espace» à Orléans. Deux stages au Centre Pompidou, au sein du secteur architecture, lui permettent de se familiariser avec les dessins et les maquettes des plus grands architectes et designers du XXe siècle. Actuellement, missionnée par le rectorat de l’académie Orléans-Tours auprès du FRAC Centre, elle renoue le contact avec les collections d’architecture, et développe, en collaboration avec le service des publics, des supports et des projets pédagogiques qui font la part belle aux approches et pratiques expérimentales. Aujourd’hui, docteur en Esthétique et Sciences de l’art, elle développe une réflexion qui s’inscrit dans le prolongement direct de sa thèse: Étude critique du merveilleux en design &#8211; Tours et détours dans les pratiques d’assistance au projet, et porte tout particulièrement sur les façons dont les outils numériques de conception et de fabrication infléchissent l’imaginaire des concepteurs et les poussent à dépasser les conventions créatives, à bousculer les normes et les habitudes productives.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jean+Louis+FRECHIN"><strong>Jean-Louis FRECHIN</strong></a> : Jean-Louis Frechin est le fondateur de l’agence de design numérique <a href="http://nodesign.net/" target="_blank">NoDesign.net</a>, spécialisée dans la création, l’innovation et les réflexions stratégiques centrées sur les pratiques et les usages des technologies de l’information et de la communication. Jean louis Frechin est également enseignant et chercheur à L’ENSCI_Les Ateliers, où il a fondé et développé le concept de design numérique. Il intervient régulièrement dans des conférences sur l’innovation, la création et les usages dans les NTIC. Il a également été lauréat de la Carte Blanche du Via 2008.</p>
<p><a name="Caroline Gagnon"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Caroline+Gagnon">Caroline GAGNON</a></strong> est professeure à la Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design ainsi que directrice du baccalauréat en design de produits de l’Université Laval à Québec (Canada). Intéressée par les problématiques sociales et publiques en design de produits, elle est notamment spécialiste de l’analyse des perceptions esthétiques de la population à l’égard des équipements techniques dans l’espace public. Pour elle, il est essentiel de comprendre l’expérience humaine afin d’orienter les projets de design. Après des études de maîtrise et de doctorat en aménagement à l’Université de Montréal, Caroline Gagnon a réalisé un postdoctorat à la Cité du design (France). Elle a alors scruté le rôle du design dans le développement des villes.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Céline+GALLEN"><strong>Céline GALLEN</strong></a> : docteur en sciences de gestion, maître de conférences à l’Université de Nantes (Institut d’Economie et de Management de Nantes-IAE) depuis 2002 où elle enseigne le marketing fondamental, le comportement du consommateur et les modes de consommation alimentaire. Ses travaux de recherche portent sur l’étude des comportements alimentaires et notamment les mécanismes de perception du design alimentaire et culinaire.</p>
<p><a name="Clément Gault"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Clément+GAULT">Clément GAULT</a></strong> : Diplômé en 2007 en design industriel à l&#8217;École de Design de Nantes, Clément Gault a découvert durant son projet de fin d&#8217;étude que le design et la recherche était un enjeu important pour l&#8217;avenir de cette discipline. Après quelques mois à l&#8217;École Polytechnique Fédérale de Lausanne où il a travaillé avec des chercheurs, il mène actuellement une thèse sur le design. Hébergée à l&#8217;École de Mines de Nantes et financée par Orange Labs, l&#8217;objectif de son travail de recherche est d&#8217;étudier la coopération entre chercheurs et designers. Il tient également un blog intitulé <a href="http://www.designetrecherche.org/">Design et recherche</a> rassemblant idées et analyses sur le design contemporain.</p>
<p><a name="Christian Guellerin"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Christian+GUELLERIN"><strong>Christian GUELLERIN</strong></a> : directeur de L&#8217;École de design Nantes Atlantique, Christian Guellerin est également président de l&#8217;Association Cumulus. Il tient par ailleurs un blog, intitulé <a href="http://christianguellerin.lecolededesign.com/" target="_blank">Free opinion about design education</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Calogero+GIARDINA"><strong>Calogero GIARDINA</strong></a> : docteur ès-lettres, Calogero Giardina est l’auteur de deux ouvrages et d’une série de travaux de critique littéraire publiés en France, en Italie, en Belgique, en Angleterre et aux Etats-Unis. Il est spécialiste de stylistique et ces travaux portent aussi bien sur des auteurs comme Raymond Radiguet (auquel il a consacré sa thèse), Antoine Furetière, Ionesco, Jules Laforgue et Boris Vian. Ses domaines de recherche sont la création verbale et l’utilisation du cliché dans la littérature française. Son intérêt pour les formes et le style dans la littérature l’a amené à s’intéresser aussi au design. Calogero Giardina a enseigné à l’université de Dijon, à la faculté de lettres de Besançon et à l’université Lyon 3.</p>
<p><a name="Violaine d Harcourt"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Violaine+Harcourt">Violaine d&#8217;HARCOURT</a></strong>: Diplômée de l&#8217;ecole Camondo à Paris et de la scuola Politecnica de Milan, Violaine d&#8217;Harcourt travaille actuellement au développement d&#8217;une société de design de lecteur mp3 customisable (www.fason.fr).</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Quentin+HIRSINGER"><strong>Quentin HIRSINGER</strong></a> : Quentin Hirsinger est le co-fondateur de <a href="http://www.materio.com/">MatériO</a>, le premier centre Européen indépendant d’information sur les matériaux et produits innovants.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Gervais+JASSAUD"><strong>Gervais JASSAUD</strong></a> : depuis les années 1970, Gervais JASSAUD édite sous le nom de &laquo;&nbsp;Collectif Génération&nbsp;&raquo; des livres d’artistes réunissant des écrivains et des artistes plasticiens contemporains. En 1977, le Musée National d’Art Moderne du Centre Pompidou à Paris expose ses premiers livres avec des œuvres originales d’Arman, Ben, Viallat,  Buren, etc. A partir du milieu des années 1980, le champ de ses collaborations s’étend aux Etats-Unis (Sol Lewitt, Marcia Hafif…), au Japon (Kenji Nagakami, U Fan Lee), au Canada, en Australie. Ces livres, conçus comme œuvres originales, sont présents dans de nombreuses collections privées et publiques parmi lesquels le MoMA de New York et la British Library. Il a été Directeur de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Reims jusqu&#8217;en 2005.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Thibault+LANNUZEL"><strong>Thibault LANNUZEL</strong></a> : Après avoir obtenu un Master en Histoire de l’Art à l’université de Paris IV Paris Sorbonne sur son travail monographique concernant l’œuvre du designer français Olivier Mourgue, Thibault Lannuzel amorce un travail de thèse de doctorat au sein de la même institution. Il s’intéresse notamment au principe générationnel des premiers designers qui marqueront la création en France de l’après-guerre aux années 80 en matière de design et d’architecture d’intérieure. En parallèle, après avoir travaillé auprès de la maison de vente aux enchères internationale Sotheby’s au sein du département Arts Décoratifs du XXe siècle, il collabore avec la Galerie Pascal Cuisinier, spécialiste du design français des années 50.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphane+LAURENT"><strong>Stéphane LAURENT</strong></a> : ancien élève de l’école Boulle et de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, Stéphane Laurent a enseigné dans plusieurs universités, dont Paris IV-Sorbonne et Berkeley. Agrégé, il a obtenu un doctorat puis une Habilitation à Diriger des Recherches (HDR). Depuis 1999, il est maître de conférences en Histoire de l’art à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, où il dirige la Spécialité Arts Décoratifs, Mode, Design (licence, master et doctorat). Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les arts décoratifs, le design, l&#8217;histoire de l&#8217;art et l’enseignement artistique. Il signe régulièrement les entrées &laquo;&nbsp;design&nbsp;&raquo; de l’Encyclopaedia universalis et participe à de nombreux colloques internationaux. Il collabore à plusieurs revues d’art dont la Gazette de l’Hôtel Drouot, les Dossiers de l’art et l&#8217;Estampille-L&#8217;Objet d&#8217;art.</p>
<p><a name="Jocelyne Le Boeuf"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jocelyne+LE+BOEUF"><strong>Jocelyne LE BOEUF</strong></a> : Jocelyne Le Bœuf est directrice des études à L&#8217;Ecole de Design de Nantes Atlantique où elle enseigne également l&#8217;histoire de l&#8217;art et du design. Elle est notamment l&#8217;auteur d’un ouvrage sur Jacques Viénot (Jacques Viénot, Pionnier de l’Esthétique industrielle en France édité aux PUR), et d’un chapitre consacré au design dans l&#8217;ouvrage 1950-2000, Arts contemporains publié pur les éditions Autrement et le SCEREN en 2002.</p>
<p><a name="Mathilde Le Coutour"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Mathilde+Le+Coutour"><strong>Mathilde LE COUTOUR</strong></a> : après une formation à l’&#8217;école Boulle en Design d’&#8217;Espace et en Design Produit Mobilier, Mathilde Le Coutour poursuit ses études avec un Master au département Design de l&#8217;’École Normale Supérieure de Cachan. Elle contribue en 2009 au site paris-art.com dans la rubrique Design et travaille aujourd’hui au sein d’&#8217;une agence spécialisée dans la scénographie d’&#8217;exposition.</p>
<p><a title="Laurence Mauderli" href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Laurence+Mauderli" target="_blank">Laurence MAUDERLI</a> : Docteure en art et science des arts (Université Toulouse Jean Jaurès). Sa thèse portait sur l’œuvre du designer Jasper Morrison dont elle proposa une lecture ethno-anthropologique et ontologique. Elle est également titulaire d’un master en histoire du design (Royal College of Art, Londres) qu’elle clôtura par un mémoire sur le Werkbund et l’Œuvre, deux associations pionnières du design en Suisse. Elle a été collaboratrice scientifique et co-commissaire de la Designsammlung du Museum für Gestaltung de Zürich axée principalement sur la création industrielle de 1900 à nos jours. Etablie à Paris depuis 2005, elle enseigne, depuis 2007 l’histoire et la théorie du design à l’Ecole supérieure d’art et de design de Reims et intervient régulièrement dans des jurys. En tant que spécialiste du design, elle a participé comme chercheuse et/ou curatrice à plusieurs expositions dans divers musées : Victoria &amp; Albert Museum, Londres, Museum für Gestaltung, Zürich, Centre Georges Pompidou, Paris. Polyglotte, elle est l’autrice de nombreuses publications sur le design, les arts appliqués, la culture matérielle.</p>
<p><a name="Nicolas Minvielle"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Nicolas+Minvielle">Nicolas MINVIELLE</a></strong> : docteur en économie (EHESS), également diplômé de Sciences Po Strasbourg (section économie et finances), Nicolas Minvielle a été responsable des marques, responsable d&#8217;études et responsable Internet chez Philippe Starck de 2001 à 2007. Il a créé, en parallèle, le groupe Design conseil, dédié au conseil pour la gestion du design, de l&#8217;architecture et de la décoration (2006-2008). Il est également enseignant à l&#8217;ENSCI ainsi qu&#8217;à l&#8217;école de management Audencia Nantes, et a publié en 2006 un ouvrage intitulé &laquo;&nbsp;Design et Croissance&nbsp;&raquo; chez Maxima.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Marc+MONJOU"><strong>Marc MONJOU</strong></a> : membre du Centre de Recherches Sémiotiques (CeReS), Marc Monjou est actuellement enseignant-chercheur à l&#8217;ESAD Saint Étienne, où il assure la co-direction du post-diplôme ainsi que la co-direction de la revue Azimuts. Ses activités de recherche concernent la sémiotique des objets, le design, la philosophie de la technique et l&#8217;esthétique industrielle.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Gérard+MONNIER"><strong>Gérard MONNIER</strong></a> : <a href="http://gerard.monnier.free.fr/" target="_blank">Gérard Monnier</a> est docteur ès-lettres et professeur émérite de l&#8217;Université de Paris I Panthéon-Sorbonne ; a été professeur associé à l’Institut d’Histoire du temps présent (IHTP &#8211; CNRS). Il est par ailleurs directeur de la collection «Architectures contemporaines» des éditions Picard. Ses derniers ouvrages parus : <em>L’architecture du XXe siècle, un patrimoin</em>e (Editions SCEREN-CNDP / CRDP Créteil, 2005); <em>La porte, instrument et symbole</em> (Collection «Lieux-dits», éditions Alternatives, Paris, 2004); <em>Le Corbusier, Les Unités d’habitation</em> (éditions Belin, Paris, 2002).</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Elodie+PALASSE"><strong>Elodie PALASSE</strong></a> : journaliste indépendante (Connaissance des arts, L’Art aujourd’hui, L’Express…) et responsable éditoriale dans le secteur du livre illustré, Elodie Palasse est diplômée de Christie’s Education, école de la maison de ventes britannique, en Histoire &amp; marché de l’art et en Arts décoratifs. Spécialisée en Histoire du design, elle a fondé le blog <a href="http://www.sleekdesign.fr/" target="_blank">Sleek Design</a> en 2009 .</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Laura+PANDELLE"><strong>Laura PANDELLE</strong></a> : Etudiante en design &#8211; diplômée en 2007 d&#8217;un DSAA à l&#8217;Ecole Boulle, et actuellement en fin de cursus à l&#8217;ENSCI-les Ateliers. S&#8217;intéresse particulièrement au rôle de médiation et d&#8217;accompagnement du design dans des projets à caractère participatif ou collaboratif, ainsi qu&#8217;à l&#8217;émergence du rôle stratégique du design dans l&#8217;innovation dans les services. Collaborations marquantes avec le think tank <a href="http://fing.org/" target="_blank">FING</a> (Fondation Internet Nouvelle Génération), le laboratoire d&#8217;innovation territoriale la<a href="http://www.la27eregion.fr/" target="_blank"> 27° Région</a>, et l&#8217;agence londonienne <a href="http://www.stby.eu/" target="_blank">STBY</a>, spécialisée dans la recherche ethnographique pour le design. Actuellement: en cours de rédaction d&#8217;un mémoire de fin d&#8217;études - <a href="http://designcrisescontroverses.wordpress.com/" target="_blank">Design, crises, controverses</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Olivier+SAUVAGE"><strong>Olivier SAUVAGE</strong></a> : après avoir fondé et dirigé pendant 4 ans sa propre Web Agency (OS Systèmes), Olivier Sauvage est désormais Responsable des nouveaux projets webs du groupe 3SI (3 Suisses International). Il est également le fondateur de <a href="http://www.capitaine-commerce.com">Capitaine Commerce</a>, un site Internet dédié au ecommerce.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Sushi+SUZUKI"><strong>Sushi SUZUKI</strong></a> : professeur de Design à l&#8217;Ecole des Ponts ParisTech, <a href="http://www.sushi-suzuki.com/" target="_blank">Sushi Suzuki</a> est également designer et co-fondateur de <a href="http://www.dthinkingparis.com/" target="_blank">d.thinking Ponts ParisTech</a>. Ingénieur de formation, diplômé en génie mécanique et en arts plastiques, Sushi Suzuki a travaillé dans le cadre de l’équipe de Stanford-IDEO design methods. Il a mis au point des contrôleurs de jeux vidéo, des prototypes pour DaimlerChrysler…</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Cécile+TAJAN"><strong>Cécile TAJAN</strong></a> : Historienne de l’art, Cécile Tajan se spécialise en art du 20ème siècle au cours de ses études universitaires et s’intéresse tout particulièrement aux arts appliqués. Après un détour à l’Ecole du Louvre dont elle sort diplômée en 2004, elle rejoint l’université de Paris IV Sorbonne et présente un travail de Maîtrise consacré à la scission entre la Société des artistes décorateurs (SAD) et l’Union des artistes modernes (UAM). Aujourd’hui, elle parachève, sous la direction de Barthélémy Jobert, une thèse de Doctorat sur le décorateur Jacques Adnet et la Compagnie des Arts Français. Elle collabore également depuis 2005 avec la maison de ventes aux enchères Artcurial en assurant documentation et recherches pour les ventes d’Art Déco.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jean+Jacques+URVOY"><strong>Jean-Jacques URVOY</strong></a> a créé URVOY CONSEIL en 2002, après avoir été chef de groupe développement des produits Cartier (groupe Richemont), directeur du marketing (Meccano) et consultant pour Carré Noir. Il crée Le Clan Design en 1986 qu’il cède à BBDO en 1994 pour créer ProximitéBBDO dont il est directeur général associé. En 2002, il crée URVOY CONSEIL, entreprise orientée vers la marque, le design, l’innovation et la communication. Il a été membre du bureau de l’ADC (Association Design Communication), participe aux jurys de prix de design et communication (Stratégies, Institut Français du Design) et est membre de la commission Design au Ministère de l’Economie. Il enseigne depuis plusieurs années dans des Ecoles de Commerce ou universités en mastère (Rouen Business School, CESA/HEC, ISC Dijon, IAE Poitiers-Angoulême) ou dans des écoles de communication (ECV, ESAM). Il est directeur de la collection <em>Design&amp;Marques</em> chez Eyrolles (plus de 8 titres parus à ce jour) et auteur d’ouvrages référents : <em>Le Designer, Packaging, Créer un logotype, Gérer une marque enfants</em>, etc.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphane+VIAL"><strong>Stéphane VIAL</strong></a>: Philosophe et psychologue de formation, Stéphane Vial est aujourd&#8217;hui directeur de création interactive à l&#8217;Atelier Lektum et professeur à l&#8217;École Boulle, où il enseigne la philosophie appliquée au design. On lui doit plusieurs essais dont un Court traité du design préfacé par Patrick Jouin, et divers articles publiés dans des revues de sciences humaines et sociales. Stéphane Vial tient également un blog intitulé <a href="http://www.reduplikation.net/" target="_blank">Reduplikation</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Raphaël+YHARRASSARRY"><strong>Raphaël YHARRASSARRY</strong></a> : Ergonome IHM freelance depuis 2000, Raphaël Yharrassarry travaille régulièrement avec des grands comptes sur l’analyse de l’activité, la conception de services et d’applications, l’expérience utilisateur pour le grand public ou les professionnels. Issu d’une formation en psychologie et ergonomie à Paris 5 en 1999, il a réalisé depuis de nombreuses missions sur tous types d’applications ou de services, de la conception d’outils professionnels (CRM, supervision,…) , aux services grand public sur le web, les téléphones mobiles ou la télévision. Il tient un blog sur l’ergonomie et la conception (<a href="http://blocnotes.iergo.fr/" target="_blank">blocnotes.iergo.fr</a>) d’IHM depuis 2009.</p>
<p><a name="Salma Zouaghi"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Salma+ZOUAGHI"><strong>Salma ZOUAGHI</strong></a> : Salma Zouaghi est architecte d’intérieur depuis 2009, diplômée de l’Ecole Supérieure Des Sciences et Technologies du Design de Manouba, Tunisie. Très désireuse de faire de la recherche, elle a poursuivie ses études à L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne- (2010/2011) où elle a réussi son Master en Etudes Culturelles avec mention. Depuis, Salma Zouaghi s’est totalement dédiée à la recherche scientifique. Sous la direction du Professeur Bernard Darras, elle est actuellement doctorante contractuelle. Ses préoccupations tournent autour de l’espace domestique où elle confronte le design mobilier avec des questions sociologique et écologique.</p>
<p><em>Pour trouver les articles d&#8217;un auteur en particulier, ou alors voir où il est évoqué sur ce site, vous pouvez simplement cliquer sur son nom. </em></p>
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		<title>*Designing the Future of Business</title>
		<link>http://www.larevuedudesign.com/2008/09/10/larevuedudesign-designing-the-future-of-business-olivier-sauvage-capitaine-commerce/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 02:27:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Revue du Design</dc:creator>
				<category><![CDATA[ANALYSES ET REGARDS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://revuedesign.wordpress.com/?p=776</guid>
		<description><![CDATA[En réaction à un article paru dans Business Week, intitulé &#171;&#160;Designing the Future of Business&#160;&#187;, La Revue du Design vous propose une analyse signée Olivier Sauvage, consacrée aux liens entre design, économie et stratégie d&#8217;entreprise. Le Design comme moteur de croissance Ce qui m&#8217;a frappé dans Designing the Future of Business, par Marty Neumeier, c&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-779" title="L'iPhone, summum du Design actuel ?" src="http://revuedesign.files.wordpress.com/2008/09/iphone.jpg" alt="L'iPhone, summum du Design actuel ?" width="144" height="180" /></p>
<p>En réaction à un article paru dans Business Week, intitulé &laquo;&nbsp;Designing the Future of Business&nbsp;&raquo;, <em>La Revue du Design</em> vous propose une analyse signée Olivier Sauvage, consacrée aux liens entre design, économie et stratégie d&#8217;entreprise.<em><span id="more-776"></span></em></p>
<p><strong>Le Design comme moteur de croissance</strong></p>
<p>Ce qui m&#8217;a frappé dans Designing the Future of Business, par Marty Neumeier, c&#8217;est <strong>la mise en avant de la créativité, de l&#8217;innovation et de l&#8217;imagination comme moteurs de la croissance</strong>. Ce sont ces aspects que traduisent le mot &laquo;&nbsp;Design&nbsp;&raquo;, c&#8217;est à dire la capacité à imaginer de nouvelles manières de vendre des produits, de les faire aimer, de séduire avec : en un mot comme en cent, puisque les enseignes et commercants vendent tous la même chose, à peu près, parce que le web crée une sorte de réduction, de proximité de l&#8217;espace et du temps &#8211; tout est à portée d&#8217;un clic en un clic, pensez aux comparateurs de prix, à Google &#8211; <strong>il devient impossible de cacher la vérité au Client.</strong></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;In the new century, customer ignorance won&#8217;t be enough to keep competitors at bay.&nbsp;&raquo; </strong><em>(Au XXIe siècle, l&#8217;ignorance des clients ne suffira plus à tenir à distance la concurrence).</em></p>
<p>Oui, c&#8217;est certain, il ne faudra plus, il ne faut <span style="text-decoration: underline;">déjà plus</span> compter sur l&#8217;ignorance du client. <strong>Celui-ci devient de plus en plus difficile à tromper ou à cerner</strong>, tant il est devenu mobile, loquace, farfouilleur, malin. Il sait utiliser les outils du consommateur moderne, des outils qui n&#8217;existaient pas avant : il compare, il recherche, il commente, il donne son avis (quel toupet, quand même !) et le partage avec toute la planète, il va chercher dans le monde entier ce dont il a besoin, il va trouver la perle rare quitte même à payer un peu plus cher parfois un produit qui va faire de lui un être unique, exceptionnel, original, et tout ça, en restant assis confortablement chez lui. <strong>Comment alors, dans un tel contexte, pouvoir encore le séduire, l&#8217;accaparer et, surtout, le fidéliser ?</strong> Comment alors se différencier ? Comment alors se démarquer de ses concurrents, tous de plus en plus nombreux, tous accessibles, tous visibles en un tour de main sur la même place de marché ?</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Now people have more buying choices, so they&#8217;re choosing in favor of beauty, simplicity, and the &laquo;&nbsp;tribal identity&nbsp;&raquo; of their favorite brands&nbsp;&raquo;. </strong><em>(Maintenant que les gens ont plus d&#8217;options d&#8217;achat, ils choisissent en faveur de la beauté, de la simplicité et de &laquo;&nbsp;l&#8217;identité tribale&nbsp;&raquo; de leur marque favorite).</em></p>
<p>Comme les gens ont le choix, ils choisissent en faveur de ceux ou celui qui les différenciera le plus de la masse (individualisme, quand tu nous tiens !). Pensez à Nike, pensez à Apple, pensez à la manière dont il font croire à leurs acheteurs qu&#8217;en achetant leurs produits, ils seront originaux et uniques, alors que ces produits sont fabriqués en quantités industrielles et vendus en quantités substantielles.</p>
<p>Et pourtant, ça marche ! Pour nous faire bien comprendre la différence entre une entreprise qui est &laquo;&nbsp;Design&nbsp;&raquo; et une autre qui ne l&#8217;est pas, <a href="http://elganmedia.net/">Mike Elgan</a> cite l&#8217;exemple bien connu de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=wvsboPUjrGc">Steve Ballmer hurlant sur scène</a> en parlant de Microsoft &laquo;&nbsp;J&#8217;aime cette compagnie&nbsp;&raquo; et lui oppose Apple où ce sont les acheteurs qui le crient. Big difference !</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;CEO Steve Ballmer is famous for a crazy video in which he yells &laquo;&nbsp;I love this company&nbsp;&raquo; In the case of Apple, it&#8217;s the customers who shout that&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p><strong>L&#8217;entreprise moderne doit être créative, inventive, ingénieuse.</strong> Elle doit sans cesse régénérer son image, la réinventer, la faire vibrer, la rendre attractive, non seulement pour ne pas lasser le consommateur, toujours plus friand de nouveautés, mais pour montrer une image d&#8217;innovateur, d&#8217;avant-gardiste, d&#8217;explorateur, de tendanceur de mode (Pensez au baseline actuel de la FNAC, &laquo;&nbsp;agitateur d&#8217;idées&nbsp;&raquo;, il n&#8217;y a pas que du post-soixante-huitardisme consumériste là dedans). Il n&#8217;est donc plus question de rester assis sur ses concepts, mais au contraire de les réinventer en permanence. Il n&#8217;est donc plus question de vendre uniquement des produits, mais de vendre des modes de vie, des styles, des tendances, du rêve et des symboles.</p>
<p>Le concept de <em>Design</em> évoqué par Marty Neumeier est vaste et je souhaite n&#8217;en retenir que deux aspects :</p>
<p><strong>I &#8211; La personnalisation ou le design participatif de la marque</strong></p>
<p>La personnalisation permet de fabriquer des produits uniques pour chaque acheteur. Chaque produit possède sa part de rêve propre. Une part du concept du produit appartient à l&#8217;utilisateur qui y projette et matérialise sa propre vision de la marque. Il la fait vivre et la fait se reproduire à sa manière, de façon infinie (et c&#8217;est un peu ce que nous recherchons, non ?), il participe au concept, il a l&#8217;impression d&#8217;être un acteur conscient de sa propre consommation, il est encensé par son achat.</p>
<p><strong>La personnalisation peut se décliner sous de nombreuses formes</strong> : personnalisation des produits, personnalisation des concepts, personnalisation des interfaces, personnalisation du service.</p>
<p><img class="alignnone size-medium wp-image-780" title="NikeID surfe sur l'image de la marque et la personnalisation " src="http://revuedesign.files.wordpress.com/2008/09/nike-id.jpg?w=300" alt="NikeID surfe sur l'image de la marque et la personnalisation " width="270" height="118" /></p>
<p><strong>L&#8217;exemple fameux de <a href="http://nikeid.nike.com/">nikeID</a> nous montre déjà la voix</strong> : comment produire à des milliers d&#8217;exemplaires des produits totalement uniques en partie conçus par leurs utilisateurs. D&#8217;autres s&#8217;y mettent aussi et j&#8217;avais déjà, dans un précédent article puiblié sur le site Capitaine Commerce, parlé du <a href="http://www.capitaine-commerce.com/index.php/2007/11/21/376-ouvrez-les-portes-dorees-de-la-longue-traine-itunes-lego-factory-polyvore-cafepress">L-commerce</a> avec la possibilité pour le consommateur de créer de nouveaux produits à partir de produits existants. Mais <strong>la personnalisation, c&#8217;est aussi l&#8217;iPhone</strong> avec ses milliers d&#8217;applications qui rendent <strong>chaque exemplaire unique</strong> (du moins à l&#8217;intérieur, parce qu&#8217;au niveau design extérieur, dans le sens habituel du terme, on sait qu&#8217;Apple demeure particulièrement intransigeant, c&#8217;est &laquo;&nbsp;Touche pas à mon design&nbsp;&raquo;, à tel point que je n&#8217;ai jamais vu autant d&#8217;utilisateurs d&#8217;ordinateur que ceux d&#8217;Apple recouvrir leur &laquo;&nbsp;petit chéri&nbsp;&raquo; de gaine, d&#8217;étui de protection en plastique, de housse moletonée, pour ne pas l&#8217;abimer, &laquo;&nbsp;ne pas rayer la carrosserie&nbsp;&raquo;, ce qui montre à quel point la firme à la pomme a atteint des sommets dans le fétichisme de sa marque).</p>
<p>En fait, la personnalisation répond parfaitement à ce concept de Design. <strong>La personnalisation, c&#8217;est &laquo;&nbsp;créez votre propre produit à travers ma marque&nbsp;&raquo;.</strong> Autrement dit, <strong>&laquo;&nbsp;Devenez unique, mais avec mon logo dessus&nbsp;&raquo;.</strong></p>
<p><strong>II &#8211; Il faut savoir créer sa légende</strong></p>
<p>Portée par Apple, l&#8217;image propulse votre marque à des sommets et <strong>transforme vos acheteurs non plus en consommateurs, mais en adorateurs.</strong> L&#8217;image demande beaucoup plus d&#8217;investissements que la personnalisation, mais vaut vraiment le coup qu&#8217;on y consacre beaucoup d&#8217;énergie. Pourquoi ? <strong>Parce que l&#8217;image fabrique une légende</strong>, une légende qui fait rêver, et rien ne vaut le rêve pour vendre. Essayez donc un i-Phone, outre son design (dans le sens &laquo;&nbsp;starkien&nbsp;&raquo; du terme), son design (dans le sens symbolique) vous transporte rien qu&#8217;à sa vue, puis, et c&#8217;est encore plus fort, à son toucher. Le toucher est le sens premier de l&#8217;iPhone, ce qui en fait un objet extrêmement sensuel qu&#8217;il est impossible de ne pas aimer.</p>
<p>Je pense, paradoxalement, mais c&#8217;est peut être nouveau, que de plus en plus, les marques doivent donner du sens à leurs acheteurs, mais ce sens ne doit pas être réduit à des concepts bobo-écolo comme le développement durable ou la consommation verte, non, ce sens doit toucher plus profondément notre âme. <strong>Avec mon iPhone, je me sens une personne brillante, intelligente, au delà de la masse, je montre que j&#8217;ai du goût, en bref, je me démarque et j&#8217;en suis fier. </strong>C&#8217;est cet esprit qu&#8217;il faut insuffler à votre site. Qu&#8217;est-ce qui fait que le produit que je vends transforme son acheteur en une personne épatante, formidable et brillante ?</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Design drives innovation, innovation powers brand, brand builds loyalty, and loyalty sustains profits.&nbsp;&raquo; </strong><em>(Le Design pilote l&#8217;innovation, l&#8217;innovation propulse la marque, la marque bâtit la loyauté et la loyauté alimente les profits).</em></p>
<p><strong>Le Design, répétons-le, la créativité, l&#8217;imagination, le rêve, doivent être le moteur de toute stratégie d&#8217;entreprise.</strong> Ne vendez pas des aspirateurs, vendez des &laquo;&nbsp;accessoires de bien être&nbsp;&raquo; (la propreté, c&#8217;est du bien être, non ?). Ne vendez pas des PC, vendez des Mac (bon là, c&#8217;était facile). ne vendez pas des slips, vendez du sex-appeal. Et caetera.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Creativity in its various forms has become the N°1 engine of economic growth.&nbsp;&raquo; </strong><em>(La créativité dans ses multiples formes est devenue le moteur n°1 de la croissance économique)</em>.</p>
<p>Olivier Sauvage</p>
<p><em> </em></p>
<p><em>L&#8217;auteur : après avoir fondé et dirigé pendant 4 ans sa propre Web Agency (OS Systèmes), Olivier Sauvage est désormais Responsable des nouveaux projets webs du groupe 3SI (3 Suisses International). Il est également le fondateur de </em><a href="http://www.capitaine-commerce.com/"><em>Capitaine Commerce</em></a><em>, un site Internet dédié au ecommerce. L&#8217;article présenté ici est d&#8217;ailleurs tiré d&#8217;un </em><a href="http://www.capitaine-commerce.com/index.php/2008/09/02/744-le-design-comme-moteur-de-votre-croissance"><em>texte</em></a><em> publié il y a quelques jours sur Capitaine Commerce.</p>
<p>En complément, nous vous recommandons la lecture de l&#8217;excellent article </em><a href="http://www.businessweek.com/innovate/content/aug2008/id20080813_677771.htm"><em>&laquo;&nbsp;Designing the Future of Business&nbsp;&raquo;</em></a><em>, publié dans Buisness Week le 13 aout dernier.</em></p>
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