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	<title>La Revue du Design &#187; Résultats de recherche  &#187;  Sushi+SUZUKI</title>
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	<description>Regards sur le design contemporain</description>
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		<title>Le pouvoir du prototype</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 02:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Revue du Design</dc:creator>
				<category><![CDATA[ANALYSES ET REGARDS]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Sushi Suzuki. A l’évocation du mot “prototype”, se bousculent dans notre esprit les images de concept cars à l’allure racée dans un salon automobile, ou celles d’un gadget à une conférence de démonstration trois mois avant sa sortie. Pour les entreprises, les prototypes sont plutôt une étape coûteuse dont elles se passent lorsque c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Sushi Suzuki.</em></p>
<p>A l’évocation du mot “prototype”, se bousculent dans notre esprit les images de <em>concept cars</em> à l’allure racée dans un salon automobile, ou celles d’un gadget à une conférence de démonstration trois mois avant sa sortie. Pour les entreprises, les prototypes sont plutôt une étape coûteuse dont elles se passent lorsque c’est possible. Ces prototypes sont souvent des modèles sophistiqués conçus pour le développement ou la phase de pré-production, et généralement utilisés pour présenter un modèle à des clients ou pour tester un système (c’est par exemple le cas des voitures utilisées pour les crash-tests). Pourtant, les designers créent des prototypes à chaque étape du processus de conception et à des degrés de précision variés. Ce que nous connaissons par les medias ne représente qu’une infime fraction du potentiel du prototypage.<span id="more-8730"></span></p>
<h3>Communiquer à chaque étape</h3>
<p>Les salons commerciaux sont pleins de prototypes et de démonstrations destinées à aiguiser l’intérêt du client et à faire monter son excitation. C’est l’une des utilisations possibles du prototype en termes de communication, mais différents prototypes peuvent être utilisés à différentes phases de la conception. Au début du processus, des prototypes très grossiers peuvent, mieux que des mots ou des images, faire passer des idées aux membres d’une équipe.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8736" title="le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-01" src="http://www.larevuedudesign.com/wp-content/uploads/2011/02/le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-01.jpg" alt="" width="450" height="265" /><br />
<em>Prototype basique, <a href="http://labs.ideo.com/about/" target="_blank">Ideo</a>.</em></p>
<p>Chez Ideo, un cabinet de conseil en conception et innovation de la Silicon Valley, on raconte volontiers cette anecdote devenue célèbre: une équipe de consultants spécialistes de la conception travaillait pour Gyrus ACMI pour développer des instruments d’oto-rhino-laryngologie. Au tout début du processus de conception, l’équipe consultait un groupe de chirurgiens pour identifier les lacunes des alternatives existantes et les besoins des professionnels. Pendant la réunion, un consultant, qui voulait matérialiser une idée ayant émergé du groupe, assembla divers objets qui se trouvaient dans le bureau et fabriqua le prototype ci-dessus. Les chirurgiens se l’approprièrent immédiatement et commencèrent à discuter des points intéressants et des pistes d’amélioration possibles. Après plusieurs cycles de développement et de perfectionnement, Ideo aboutit au Diego Powered Dissector System, représenté ci-dessous. D’après Perry Mykleby, directeur du marketing senior de la division entreprises de Gyrus ACMI, Diego a triplé les revenus du segment des instruments électriques.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8737" title="le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-02" src="http://www.larevuedudesign.com/wp-content/uploads/2011/02/le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-02.jpg" alt="" width="450" height="297" /><br />
<em>Diego Powered Dissector System, <a href="http://www.ideo.com/" target="_blank">Ideo</a>.</em></p>
<p>Il est courant, lorsqu’on travaille avec des consultants ou des fournisseurs, de communiquer sur ses modèles grâce à de longs documents de spécification, en particulier pour les éléments fonctionnels. Dans certains cas, ces documents peuvent comporter des centaines de pages, mentionnant les plus infimes détails. Certains professionnels commencent à s’interroger sur cette pratique et choisissent de s’appuyer davantage sur des prototypes pour présenter leurs derniers modèles à leurs clients et à leurs fournisseurs. <a href="http://zakiwarfel.com/" target="_blank">Todd Zaki Warfel</a>, à l’origine du concept de design tourné vers l’utilisateur et auteur de “Guide du prototype à l’usage des professionnels”, expliquait ainsi dans une interview au <a href="http://johnnyholland.org/2009/11/24/the-power-of-prototyping-an-interview-with-todd-zaki-warfel/" target="_blank">Johnny Holland Magazine</a>: “Dans presque tous nos cas, ces trois dernières années, les prototypes sont devenus notre documentation. Il y a quelques exceptions, pour lesquelles nous avons besoin d’inclure, en plus de cela, une documentation, disons un document de 10 à 20 pages pour rappeler certaines règles propres au secteur qui sont à prendre en compte, et qui ne sont pas clairement exprimées dans le prototype. Mais je préfère faire une spécification de 20 pages et un prototype plutôt qu’une spécification de 200 pages.”</p>
<h3>Construire pour penser</h3>
<p>Dans les écoles d’ingénieur, on apprend aux étudiants à penser en profondeur avant de commencer à construire, et c’est ainsi que les professionnels travaillent. Mais plus le produit ou le système devient complexe, plus il devient difficile de prendre en considération tous les facteurs lors de la conception. Confrontés à cette réalité, les spécialistes de la conception ne se contentent plus désormais de penser pour construire, ils construisent pour penser. En se mettant au travail et en essayant de mettre sur pied des prototypes, les difficultés imprévues sont identifiées plus tôt, et les coûts liés aux modifications tardives de conception sont évités. Ce cycle itératif rapide de réflexion et de contruction est ce qui permet aux concepteurs de produits d’apprendre rapidement par l’expérience.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8738" title="le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-03" src="http://www.larevuedudesign.com/wp-content/uploads/2011/02/le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-03.jpg" alt="" width="450" height="304" /><br />
<em>Fabrication d’un prototype de tableau de bord automobile.</em></p>
<p>L’approche “construire pour penser” est souvent bénéfique dans la conception d’interface. Par exemple, en essayant de concevoir un poste de pilotage automobile, on peut se contenter de lister l’ensemble des éléments, boutons, et manettes qui doivent y figurer. Mais en réalisant un prototype de la cabine, on commence vraiment à penser à la manière dont les différents éléments doivent se présenter au conducteur pour éviter la confusion, et maximiser le confort. Ceci permet ensuite au concepteur de procéder par itération sur le concept inital pour développer quelque chose de plus intuitif et de plus sophistiqué.</p>
<h3>Basique, rapide et adapté (Testez tôt, échouez souvent et vous réussirez plus vite)</h3>
<p>Les spécialistes de la conception ont tendance à vouloir mettre au point le parfait prototype avant de le montrer et de le tester sur des utilisateurs. Mais la communauté du design de l’université de Stanford se réclame généralement d’une doctrine différente quand il s’agit de prototypes: elle peut se résumer par “Basique, rapide et adapté”. L’idée est que la raison d’être du prototype va au-delà de la communication; il permet avant tout de tester des hypothèses et de répondre à des interrogations sur le concept. Les prototypes doivent donc être réalisés rapidement et être juste assez évolués pour répondre aux questions qui se posent au moment considéré. Par exemple, pour tester l’interaction entre les utilisateurs et des concepts d’interface de téléphone, une ébauche d’écran et de boutons ou un prototype fait à partir d’un logiciel sophistiqué monté sur un support grossier peuvent répondre à beaucoup de questions.</p>
<p>Au ME310 de l’université de Stanford, un cours de conception et d’innovation construit à partir de projets, un groupe d’étudiants s’est vu confié pour mission par BMW d’»améliorer l’expérience du plein air » dans une Série 3 décapotable. Comme le savent beaucoup de conducteurs de cabriolets, conduire sur l’autoroute avec la capote abaissée donne lieu à une circulation d’air curieuse, qui génère un courant d’air du siège arrière vers le siège avant. Il rabat les cheveux des passagers avant sur leurs visages et produit un bruit entêtant. Aujourd’hui la solution consiste à placer une vulgaire plaque grillagée sur les sièges arrières, transformant ainsi le cabriolet quatre places en un cabriolet deux places.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8739" title="le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-04" src="http://www.larevuedudesign.com/wp-content/uploads/2011/02/le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-04.jpg" alt="" width="450" height="305" /><br />
<em>Prototype de base pour l’amélioration du confort d’un cabriolet.</em></p>
<p>L’équipe étudiante, faisant l’hypothèse que le bruit était la principale source d’inconfort, créa en cinq minutes un prototype, représenté ci-dessus, pour tester l’effet d’une protection sur les oreilles du conducteur. Le test du prototype “lunettes de soleil et verres en plastique” confirma qu’éliminer le bruit améliorait grandement l’expérience de conduite en plein air. Le conducteur d’une BMW ne pouvant se permettre d’avoir l’air d’un clown sur la route, les étudiants testèrent ensuite les technologies de pointe en termes de limitation du niveau sonore, grâce au Bose QuietComfort 2, le casque le plus performant disponible sur le marché à ce moment-là. L’expérience montra que si le casque fonctionnait parfaitement dans un avion, il ne permettait pas d’éliminer le bruit généré par le vent dans un cabriolet. En consultant un professeur spécialiste du traitement du signal, ils s’aperçurent qu’aucune technologie ne permettait actuellement d’éliminer les bruits indésirables dans un cabriolet. Avec deux cycles d’itération et d’expérience avec prototype, le groupe d’étudiants a été capable de tester une hypothèse juste, une solution inapropriée, et de passer au concept suivant.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8740" title="le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-05" src="http://www.larevuedudesign.com/wp-content/uploads/2011/02/le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-05.jpg" alt="" width="450" height="314" /><br />
<em>Prototype de système de contrôle basé sur la gestuelle.</em></p>
<p>Pour un autre projet du ME310, un groupe devait créer pour Volkswagen une interface consacrée aux fonctions non reliées à la conduite: climatisation, équipements audio, etc.. Ayant noté les avancées récentes dans le traitement de l’image automatisé, l’équipe a rapidement identifié la reconnaissance gestuelle comme une alternative viable aux systèmes de boutons et de manettes qui prédominent actuellement. Cependant, avant de développer et d’adapter cette technologie à l’usage automobile, le groupe voulait vérifier qu’un tel système serait intuitif pour l’utilisateur. En un weekend, l’équipe construisit un simulateur de conduite et un ersatz d’interface; les gestes étaient enregistrés par une caméra qui envoyait les images à un opérateur en coulisses qui agissait en retour sur le simulateur de conduite. En testant ce prototype, l’équipe put non seulement vérifier le caractère intutitif du contrôle gestuel mais également découvrir une ensemble de gestes venant naturellement à un conducteur. L’équipe passa ensuite les huit mois suivants à installer un vrai système de reconnaissance gestuelle dans un prototype de voiture.</p>
<h3>Un prototype pour chaque objectif, un prototype pour chaque industrie</h3>
<p>Lorsqu’on leur suggère de faire des prototypes très basiques et rapides, les professionnels répondent souvent: “Vous ne pouvez pas faire de prototype pour ce que nous faisons” ou “nous devons construire le modèle complet avant de le tester”. Cette réaction relève souvent d’un manque d’imagination et d’une incapacité à se projeter en dehors des normes existantes. Avec un peu de créativité, les professionnels de la conception et d’autres secteurs exploitent tout le potentiel du prototype pour développer leurs produits, leurs services, leurs process, etc.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/oITeUEjrY3Q?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="385" src="http://www.youtube.com/v/oITeUEjrY3Q?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Les concepteurs de sites web et d’interfaces graphiques passent ainsi de plus en plus par des modèles sur papier avant d’écrire la moindre ligne de code. Programmer une interface graphique ou générer une image sur un écran prend beaucoup plus de temps que dessiner des captures d’écrans et les montrer à tour de rôle à la main. Le temps gagné en utilisant ces prototypes papier peut alors être utilisé pour tester d’autres concepts et les perfectionner davantage, avant d’écrire des programmes en code. La vidéo ci-dessus montre par exemple un web-designer en train de tester l’interface et la navigation d’un site web en jonglant entre les différentes captures d’écrans avec l’utilisateur.</p>
<p>Dans l’industrie du jeu video, EA Games, le plus gros éditeur de jeux vidéos américain, est connu pour faire des prototypes de ses jeux grâce à des cartes à jouer simulant les différentes interactions. Les premiers prototypes logiciels ne sont réalisés que lorsque les cartes sont devenues tellement sophistiquées que les essais deviennent trop laborieux. Encore une fois, les ressources préservées par l’utilisation de ces supports de prototypes grossiers permettent à EA d’explorer davantage de concepts et d’idées.</p>
<p>Dans le secteur des services, des prototypes d’expérience utilisateur, qui placent les utilisateurs dans un jeu de rôle simulant le service que l’on souhaite expérimenter, sont régulièrement crées. Durant la dernière décennie, outre l’industrie manufacturière, Ideo a travaillé avec de plus en plus de fournisseurs de services pour redéfinir ou créer de nouvelles expériences pour l’utilisateur. Parmi ses clients se trouvent la Croix-Rouge américaine, le groupe Mayo Clinic ou encore Bank of America. Lors des missions réalisées pour ces organisations, réaliser des prototypes d’expérience utilisateur était crucial pour créer et tester de nouveaux concepts de services.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-8741" title="le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-06" src="http://www.larevuedudesign.com/wp-content/uploads/2011/02/le-pouvoir-du-prototype-par-sushi-suzuki-paristech-review-06.jpg" alt="" width="499" height="111" /><br />
<em>Prototypage d’expérience utilisateur.<br />
Crédits: Jonathan Edelman, Tangible Business Process Modeling in action.</em></p>
<p>Même dans le monde des affaires et du management, des prototypes sont utilisés pour concevoir des processus de manière plus efficace. La modélisation de processus commerciaux se fait traditionnellement à travers des groupes de travail encadrés par des analystes spécialisés et des outils de modélisation informatique. <a href="http://www-cdr.stanford.edu/~leifer/" target="_blank">Larry Leifer</a> et <a href="http://www-cdr.stanford.edu/CDR/index.php/Main/GraduateResearchAssistants" target="_blank">Jonathan Edelman</a>, chercheurs au Centre de recherche en design de l’université de Stanford et à l’institut Hasso Plattner en Allemagne expérimentent actuellement ce qu’ils appellent la Modélisation matérielle des processus métier (Tangible Business Process Modeling ou TBPM). La méthode TBPM utilise des vignettes de différentes formes et de différentes tailles sur lesquelles on peut écrire au feutre effaçable. Les chercheurs ont découvert que cet outil de prototypage très concret et très basique permettait de rassembler davantage de membres du groupe de travail pour participer à la création d’un modèle et au processus itératif. En utilisant des objets physiques que tout le monde sait manipuler, un plus grand nombre de personnes sont impliquées dans le processus de modélisation, permettant une itération plus rapide et des résultats de meilleure qualité. Il est question de commercialiser bientôt des “boîtes à outils” TBPM à l’usage des entreprises.</p>
<h3>Retourner aux sources du prototype</h3>
<p>La distinction claire entre produit final et prototype n’existe que dans l’histoire humaine récente. Avant l’ère industrielle, chaque produit était un prototype pour le prochain, les artisans tirant des leçons de chaque pièce qu’ils créaient pour l’améliorer dans sa prochaine version. Avec l’avènement d’une ère dominée par le raisonnement scientifique et analytique, les capacités de l’homme à concevoir et à produire ont atteint des niveaux sans précédents. Mais en même temps, l’homme modern a été pris par un certain orgueil, imaginant qu’il pouvait “analyser” ce qu’il voulait, désirer, et ce dont il avait besoin. Dans un monde où les systèmes, les technologies et les sociétés sont de plus en plus complexes, ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un retour aux fondamentaux, qui nous conduisaient à réaliser spontanément des prototypes et à trouver des solutions par l’analyse. Il faut exploiter pleinement le pouvoir du prototype!</p>
<p>—</p>
<p><em>Ce article a été publié une première fois sur le site de <a href="http://www.paristechreview.com/" target="_blank">ParisTech Review</a>, sous le titre “<a href="http://www.paristechreview.com/2010/11/02/pouvoir-prototype/" target="_blank">Le pouvoir du prototype</a>”, sous la licence Creative Commons 3.0. Vous êtes libre de reproduire, distribuer et communiquer ce contenu.</em></p>
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		<title>Les auteurs</title>
		<link>http://www.larevuedudesign.com/les-auteurs/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 01:31:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Revue du Design</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Ils contribuent ou ont contribué à La Revue du Design : Claire AZEMA : formée à l&#8217;Ecole Normale Supérieure de Cachan, Claire Azéma est agrégée et maître de Conférences en arts appliqués à l&#8217;Université de Bordeaux III depuis 2004. Dernière publication: Les mutations de l&#8217;écran lumineux et l&#8217;Intervalle-lumière. In textes réunis par Charlotte Beaufort (2009). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ils contribuent ou ont contribué à <em>La Revue du Design</em> :</strong></p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Claire+AZEMA"><strong>Claire AZEMA</strong></a> : formée à l&#8217;Ecole Normale Supérieure de Cachan, Claire Azéma est agrégée et maître de Conférences en arts appliqués à l&#8217;Université de Bordeaux III depuis 2004. Dernière publication: Les mutations de l&#8217;écran lumineux et l&#8217;Intervalle-lumière. In textes réunis par Charlotte Beaufort (2009). La Lumière dans l&#8217;art depuis 1950. Figures de l&#8217;art (17). Pau: Presses Universitaires de Pau.</p>
<p><a name="Estelle Berger"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Estelle+BERGER" target="_self"><strong>Estelle BERGER</strong></a>: designer de passion et de formation, Estelle Berger est en parallèle doctorante en Arts Appliqués (au sein de l&#8217;équipe SEPPIA, Toulouse 2 Le Mirail), où elle explore les liens entre expérience et discours dans le champ du design.  Sa démarche se caractérise par une recherche d’équilibre et de réconciliation entre dimension pratique et théorique (<a href="http://www.yume-studio.fr/" target="_blank">Yume studio</a>).</p>
<p><a name="Alexandre BERNELIN"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Alexandre+BERNELIN" target="_self"><strong>Alexandre BERNELIN</strong></a>: Alexandre Bernelin est un designer industriel spécialisé dans le développement de produits high-tech. Titulaire d’un Master en Design Produit (Creapole ESDI &#8211; 2008), il a fait ses classes au sein du groupe SEB avant de prendre la tête du département design de Sagem Wireless en 2009. En juillet 2011 il rejoint la société Option N.V en tant que Design Manager afin de contribuer à l’essor de l’entreprise dans le secteur de l’électronique grand publique. Contacts: @AlekzBernelin / <a href="http://alekz.fr/">http://alekz.fr/</a>.</p>
<p><a name="Irène Berthezène"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Irène+BERTHEZENE">Irène BERTHEZENE</a></strong> : diplômée en 2006 de l’ENSCI/Les Ateliers avec mention pour son mémoire &laquo;&nbsp;design et utopie&nbsp;&raquo;, Irène Berthezène s’est d’abord initiée à la scénographie et au commissariat d’exposition auprès de matali crasset pour la biennale de Saint-Étienne 2006. Elle a ensuite étoffé son expérience en coordonnant pendant 4 ans la scénographie des salons Première Vision. Elle poursuit aujourd’hui son parcours en solo en développant une activité pratique de designer et scénographe, et une activité d’écriture et de réflexion sur le design.</p>
<p><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Perrine+Boissier" target="_self">Perrine BOISSIER</a> </strong>: diplômée en 2009 d’un DSAA “créateur concepteur” (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués) à l’école Le Corbusier de Strasbourg, Perrine Boissier s’est spécialisée dans la conception de dispositifs participatifs. Egalement engagée dans des démarches environnementales alternatives, elle a travaillé avec les FALTAZI à un projet prospectif sur l’autonomie alimentaire de la ville de Nantes, et aujourd’hui avec “Strategic Design Scénarios”, le laboratoire d’innovation sociale et durable de François Jégou à Bruxelles.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Brigitte+BORJA+DE+MOZOTA"><strong>Brigitte BORJA DE MOZOTA</strong></a>: Docteur en Sciences de gestion et maître de conférences HDR, Brigitte Borja de Mozota est spécialiste des questions de design management, design &amp; marketing, design &amp; stratégie, design &amp; innovation, design &amp; pesrformance de l’organisation. Elle a publié plusieurs ouvrages et articles, dont <em>The four powers of design : a value model in design management </em>(Design Management Review, Spring 2006, pp. 44-53) et <em>Design management </em>(éditions D’Organisation, 2001). Elle collabore régulièrement à la revue <em>Design Plus Magazine</em>, publiée par le <a href="http://www.centredudesign.fr/" target="_blank">Centre du Design Rhône-Alpes</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Caroline+BOUGOURD"><strong>Caroline BOUGOURD</strong></a> : Agrégée d’Arts Appliqués, ancienne étudiante du département Design de l’École Normale Supérieure de Cachan, Caroline Bougourd est maintenant doctorante en Design et Environnements à Paris 1 – La Sorbonne. Depuis un détour de deux années à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, elle s’intéresse à la réception et à la transmission en architecture. Sa recherche porte plus particulièrement sur les chantiers expérimentaux de maisons préfabriquées de la Reconstruction et leur récente patrimonialisation.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Ingi+BROWN"><strong>Ingi BROWN</strong></a> : Ingénieur de formation, Ingi Brown prépare actuellement un doctorat en Sciences de Gestion à l’École des Mines ParisTech. Son travail de recherche s’articule autour des questions de conception innovante dans les entreprises, de sa gestion et de ses outils. Il s’intéresse depuis plusieurs années aux relations entre ingénierie et arts appliqués, et cherche à formaliser les moyens d’action qui permettraient de « ré-enchanter » le dialogue entre ces deux disciplines. Par ailleurs, il enseigne depuis 2010 le module « méthodologies de l’ingénieur » à Strate Collège Designers.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphanie+CARDOSO"><strong>Stéphanie CARDOSO</strong></a> : Stéphanie Cardoso est docteur en Arts (Histoires, Théories et Pratiques), spécialité Design, doctorat durant lequel elle a été Allocataire Ministérielle de Recherche. Elle est aujourd&#8217;hui Maître de Conférences en Design à l&#8217;Université de Bordeaux III. Ses travaux de recherche portent sur les robots de compagnie et un corpus technologique hyper complexe dont l’identité est à construire. Elle travaille autour des concepts théoriques de complexité et d&#8217;esthétique de la robotique dans le design.</p>
<p><a name="Alexandre Cocco"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Alexandre+COCCO"><strong>Alexandre COCCO</strong></a> : designer de formation et titulaire d’un DEA d’urbanisme, Alexandre Cocco est l’initiateur de <em>La Revue du Design</em>, dont il assure également la coordination éditoriale. Après avoir enseigné ou exercé des responsabilités dans diverses écoles de design ou d&#8217;arts appliqués, il travaille aujourd&#8217;hui sur différents projets pédagogiques ou éditoriaux, et il est directeur pédagogique de l&#8217;<a href="http://www.edaa.fr/" target="_blank">Ecole de Design et d&#8217;Arts Appliqués</a> (EDAA). Il est également l’auteur de plusieurs articles sur le design et l’aménagement intérieur, publiés dans le magazine <em>d’A </em>ou d’autres supports tels que <em>Le Visiteur</em>, <em>XXe siècle revue d&#8217;histoire</em>…</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Tony+C%C3%94ME"><strong>Tony CÔME</strong></a> : Ancien étudiant du département <em>Design</em> de l’École Normale Supérieure de Cachan, agrégé d’Arts Appliqués, Tony Côme est actuellement engagé dans un travail de recherche autour du concept de transdisciplinarité. Il est également l’auteur d’un travail de maîtrise en Histoire de l’Art consacré aux conceptions architecturales de Claes Oldenburg. Par ailleurs, il coordonne le pôle Arts Appliqués de la plateforme Nonfiction.fr et collabore avec la revue l&#8217;Architecture d&#8217;Aujourd&#8217;hui.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Thibaut+DEVEREAU"><strong>Thibaut DEVEREAU</strong></a> : ingénieur (IFMA) et titulaire d&#8217;un MS Marketing, Design et Création, Thibaut Devereau est l&#8217;un des fondateurs du site Design Plateform. Il anime par ailleurs un blog intitulé Entreprise et talents. Design, management, marketing… et les autres! A l&#8217;heure du 2.0.</p>
<p><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Geoffrey+Dorne">Geoffrey DORNE</a></strong> : Designer graphique &amp; numérique par formation, fondateur l’atelier Design &amp; Human, Geoffrey Dorne est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (Ensad) en 2009. Travaillant le numérique et l’imprimé sur des projets pour la Croix Rouge, la fondation Mozilla, Water Right Makers, la fondation Wikimedia, le Commissariat à l’Énergie Atomique, l’INRIA, EDF, Samsung, Orange, des projets culturels pour Libération, la CNIL, diverses laboratoires de recherche, la Fonderie (l’agence numérique d’Île-de-France), ou encore les éditions Diateino, Geoffrey attache un intérêt particulier aux concepts, aux métaphores et à l’utilisateur. Depuis 2010, Geoffrey a également été chercheur en design à l’EnsadLab de Paris avec un projet de recherche focalisé sur les émotions et la communication phatique, gestuelle et non-verbale. Geoffrey est responsable de la pédagogie du design de la Webschool Factory et dispense également des cours et des workshops dans différentes écoles en France (la Sorbonne, l’Ensci, les Gobelins, l’école des Arènes de Toulouse, la Webschool Factory&#8230;). En parallèle à ses activités de design, Geoffrey écrit quotidiennement sur son blog Graphism.fr et entreprend des projets de design autour de problématique humaines, sociales et contemporaines. Aujourd’hui, Geoffrey s’engage intégralement au travers des projets de son atelier Design &amp; Human et travaille avant tout sur des projets d’utilité publique et sociale avec des ONG, des entreprises, des associations tout en mettant en place des méthodologies centrées sur l’observation, sur l’utilisateur, sur l’humain.</p>
<p><a name="Anne Dujin"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Anne+Dujin">Anne DUJIN</a></strong> est sociologue et politiste. Elle est auteur pour le blog &laquo;&nbsp;Modes de vivre&nbsp;&raquo; sur Lemonde.fr, qui rassemble des sociologues, politistes et anthropologues dont les travaux portent sur le quotidien dans les sociétés contemporaines. Elle a travaillé pendant 6 ans au CREDOC (Centre de recherche pour l&#8217;étude et l&#8217;observation des conditions de vie), où elle a notamment exploré l&#8217;évolution des pratiques énergétiques des ménages, en lien avec les représentations du confort.</p>
<p><a name="Sophie Fétro"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Sophie+FETRO">Sophie FETRO</a> </strong>: C’est au fil de ses rencontres, de ses études, et de son activité d’enseignante que Sophie Fétro développe l’ensemble de ses sujets de prédilection en lien avec le design. Après sa formation à l’ENS et l’obtention de l’agrégation d’Arts appliqués, elle développe une pratique de l’enseignement orientée «design d’espace» à Orléans. Deux stages au Centre Pompidou, au sein du secteur architecture, lui permettent de se familiariser avec les dessins et les maquettes des plus grands architectes et designers du XXe siècle. Actuellement, missionnée par le rectorat de l’académie Orléans-Tours auprès du FRAC Centre, elle renoue le contact avec les collections d’architecture, et développe, en collaboration avec le service des publics, des supports et des projets pédagogiques qui font la part belle aux approches et pratiques expérimentales. Aujourd’hui, docteur en Esthétique et Sciences de l’art, elle développe une réflexion qui s’inscrit dans le prolongement direct de sa thèse: Étude critique du merveilleux en design &#8211; Tours et détours dans les pratiques d’assistance au projet, et porte tout particulièrement sur les façons dont les outils numériques de conception et de fabrication infléchissent l’imaginaire des concepteurs et les poussent à dépasser les conventions créatives, à bousculer les normes et les habitudes productives.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jean+Louis+FRECHIN"><strong>Jean-Louis FRECHIN</strong></a> : Jean-Louis Frechin est le fondateur de l’agence de design numérique <a href="http://nodesign.net/" target="_blank">NoDesign.net</a>, spécialisée dans la création, l’innovation et les réflexions stratégiques centrées sur les pratiques et les usages des technologies de l’information et de la communication. Jean louis Frechin est également enseignant et chercheur à L’ENSCI_Les Ateliers, où il a fondé et développé le concept de design numérique. Il intervient régulièrement dans des conférences sur l’innovation, la création et les usages dans les NTIC. Il a également été lauréat de la Carte Blanche du Via 2008.</p>
<p><a name="Caroline Gagnon"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Caroline+Gagnon">Caroline GAGNON</a></strong> est professeure à la Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design ainsi que directrice du baccalauréat en design de produits de l’Université Laval à Québec (Canada). Intéressée par les problématiques sociales et publiques en design de produits, elle est notamment spécialiste de l’analyse des perceptions esthétiques de la population à l’égard des équipements techniques dans l’espace public. Pour elle, il est essentiel de comprendre l’expérience humaine afin d’orienter les projets de design. Après des études de maîtrise et de doctorat en aménagement à l’Université de Montréal, Caroline Gagnon a réalisé un postdoctorat à la Cité du design (France). Elle a alors scruté le rôle du design dans le développement des villes.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Céline+GALLEN"><strong>Céline GALLEN</strong></a> : docteur en sciences de gestion, maître de conférences à l’Université de Nantes (Institut d’Economie et de Management de Nantes-IAE) depuis 2002 où elle enseigne le marketing fondamental, le comportement du consommateur et les modes de consommation alimentaire. Ses travaux de recherche portent sur l’étude des comportements alimentaires et notamment les mécanismes de perception du design alimentaire et culinaire.</p>
<p><a name="Clément Gault"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Clément+GAULT">Clément GAULT</a></strong> : Diplômé en 2007 en design industriel à l&#8217;École de Design de Nantes, Clément Gault a découvert durant son projet de fin d&#8217;étude que le design et la recherche était un enjeu important pour l&#8217;avenir de cette discipline. Après quelques mois à l&#8217;École Polytechnique Fédérale de Lausanne où il a travaillé avec des chercheurs, il mène actuellement une thèse sur le design. Hébergée à l&#8217;École de Mines de Nantes et financée par Orange Labs, l&#8217;objectif de son travail de recherche est d&#8217;étudier la coopération entre chercheurs et designers. Il tient également un blog intitulé <a href="http://www.designetrecherche.org/">Design et recherche</a> rassemblant idées et analyses sur le design contemporain.</p>
<p><a name="Christian Guellerin"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Christian+GUELLERIN"><strong>Christian GUELLERIN</strong></a> : directeur de L&#8217;École de design Nantes Atlantique, Christian Guellerin est également président de l&#8217;Association Cumulus. Il tient par ailleurs un blog, intitulé <a href="http://christianguellerin.lecolededesign.com/" target="_blank">Free opinion about design education</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Calogero+GIARDINA"><strong>Calogero GIARDINA</strong></a> : docteur ès-lettres, Calogero Giardina est l’auteur de deux ouvrages et d’une série de travaux de critique littéraire publiés en France, en Italie, en Belgique, en Angleterre et aux Etats-Unis. Il est spécialiste de stylistique et ces travaux portent aussi bien sur des auteurs comme Raymond Radiguet (auquel il a consacré sa thèse), Antoine Furetière, Ionesco, Jules Laforgue et Boris Vian. Ses domaines de recherche sont la création verbale et l’utilisation du cliché dans la littérature française. Son intérêt pour les formes et le style dans la littérature l’a amené à s’intéresser aussi au design. Calogero Giardina a enseigné à l’université de Dijon, à la faculté de lettres de Besançon et à l’université Lyon 3.</p>
<p><a name="Violaine d Harcourt"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Violaine+Harcourt">Violaine d&#8217;HARCOURT</a></strong>: Diplômée de l&#8217;ecole Camondo à Paris et de la scuola Politecnica de Milan, Violaine d&#8217;Harcourt travaille actuellement au développement d&#8217;une société de design de lecteur mp3 customisable (www.fason.fr).</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Quentin+HIRSINGER"><strong>Quentin HIRSINGER</strong></a> : Quentin Hirsinger est le co-fondateur de <a href="http://www.materio.com/">MatériO</a>, le premier centre Européen indépendant d’information sur les matériaux et produits innovants.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Gervais+JASSAUD"><strong>Gervais JASSAUD</strong></a> : depuis les années 1970, Gervais JASSAUD édite sous le nom de &laquo;&nbsp;Collectif Génération&nbsp;&raquo; des livres d’artistes réunissant des écrivains et des artistes plasticiens contemporains. En 1977, le Musée National d’Art Moderne du Centre Pompidou à Paris expose ses premiers livres avec des œuvres originales d’Arman, Ben, Viallat,  Buren, etc. A partir du milieu des années 1980, le champ de ses collaborations s’étend aux Etats-Unis (Sol Lewitt, Marcia Hafif…), au Japon (Kenji Nagakami, U Fan Lee), au Canada, en Australie. Ces livres, conçus comme œuvres originales, sont présents dans de nombreuses collections privées et publiques parmi lesquels le MoMA de New York et la British Library. Il a été Directeur de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Reims jusqu&#8217;en 2005.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Thibault+LANNUZEL"><strong>Thibault LANNUZEL</strong></a> : Après avoir obtenu un Master en Histoire de l’Art à l’université de Paris IV Paris Sorbonne sur son travail monographique concernant l’œuvre du designer français Olivier Mourgue, Thibault Lannuzel amorce un travail de thèse de doctorat au sein de la même institution. Il s’intéresse notamment au principe générationnel des premiers designers qui marqueront la création en France de l’après-guerre aux années 80 en matière de design et d’architecture d’intérieure. En parallèle, après avoir travaillé auprès de la maison de vente aux enchères internationale Sotheby’s au sein du département Arts Décoratifs du XXe siècle, il collabore avec la Galerie Pascal Cuisinier, spécialiste du design français des années 50.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphane+LAURENT"><strong>Stéphane LAURENT</strong></a> : ancien élève de l’école Boulle et de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, Stéphane Laurent a enseigné dans plusieurs universités, dont Paris IV-Sorbonne et Berkeley. Agrégé, il a obtenu un doctorat puis une Habilitation à Diriger des Recherches (HDR). Depuis 1999, il est maître de conférences en Histoire de l’art à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, où il dirige la Spécialité Arts Décoratifs, Mode, Design (licence, master et doctorat). Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur les arts décoratifs, le design, l&#8217;histoire de l&#8217;art et l’enseignement artistique. Il signe régulièrement les entrées &laquo;&nbsp;design&nbsp;&raquo; de l’Encyclopaedia universalis et participe à de nombreux colloques internationaux. Il collabore à plusieurs revues d’art dont la Gazette de l’Hôtel Drouot, les Dossiers de l’art et l&#8217;Estampille-L&#8217;Objet d&#8217;art.</p>
<p><a name="Jocelyne Le Boeuf"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jocelyne+LE+BOEUF"><strong>Jocelyne LE BOEUF</strong></a> : Jocelyne Le Bœuf est directrice des études à L&#8217;Ecole de Design de Nantes Atlantique où elle enseigne également l&#8217;histoire de l&#8217;art et du design. Elle est notamment l&#8217;auteur d’un ouvrage sur Jacques Viénot (Jacques Viénot, Pionnier de l’Esthétique industrielle en France édité aux PUR), et d’un chapitre consacré au design dans l&#8217;ouvrage 1950-2000, Arts contemporains publié pur les éditions Autrement et le SCEREN en 2002.</p>
<p><a name="Mathilde Le Coutour"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Mathilde+Le+Coutour"><strong>Mathilde LE COUTOUR</strong></a> : après une formation à l’&#8217;école Boulle en Design d’&#8217;Espace et en Design Produit Mobilier, Mathilde Le Coutour poursuit ses études avec un Master au département Design de l&#8217;’École Normale Supérieure de Cachan. Elle contribue en 2009 au site paris-art.com dans la rubrique Design et travaille aujourd’hui au sein d’&#8217;une agence spécialisée dans la scénographie d’&#8217;exposition.</p>
<p><a title="Laurence Mauderli" href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Laurence+Mauderli" target="_blank">Laurence MAUDERLI</a> : Docteure en art et science des arts (Université Toulouse Jean Jaurès). Sa thèse portait sur l’œuvre du designer Jasper Morrison dont elle proposa une lecture ethno-anthropologique et ontologique. Elle est également titulaire d’un master en histoire du design (Royal College of Art, Londres) qu’elle clôtura par un mémoire sur le Werkbund et l’Œuvre, deux associations pionnières du design en Suisse. Elle a été collaboratrice scientifique et co-commissaire de la Designsammlung du Museum für Gestaltung de Zürich axée principalement sur la création industrielle de 1900 à nos jours. Etablie à Paris depuis 2005, elle enseigne, depuis 2007 l’histoire et la théorie du design à l’Ecole supérieure d’art et de design de Reims et intervient régulièrement dans des jurys. En tant que spécialiste du design, elle a participé comme chercheuse et/ou curatrice à plusieurs expositions dans divers musées : Victoria &amp; Albert Museum, Londres, Museum für Gestaltung, Zürich, Centre Georges Pompidou, Paris. Polyglotte, elle est l’autrice de nombreuses publications sur le design, les arts appliqués, la culture matérielle.</p>
<p><a name="Nicolas Minvielle"></a><strong><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Nicolas+Minvielle">Nicolas MINVIELLE</a></strong> : docteur en économie (EHESS), également diplômé de Sciences Po Strasbourg (section économie et finances), Nicolas Minvielle a été responsable des marques, responsable d&#8217;études et responsable Internet chez Philippe Starck de 2001 à 2007. Il a créé, en parallèle, le groupe Design conseil, dédié au conseil pour la gestion du design, de l&#8217;architecture et de la décoration (2006-2008). Il est également enseignant à l&#8217;ENSCI ainsi qu&#8217;à l&#8217;école de management Audencia Nantes, et a publié en 2006 un ouvrage intitulé &laquo;&nbsp;Design et Croissance&nbsp;&raquo; chez Maxima.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Marc+MONJOU"><strong>Marc MONJOU</strong></a> : membre du Centre de Recherches Sémiotiques (CeReS), Marc Monjou est actuellement enseignant-chercheur à l&#8217;ESAD Saint Étienne, où il assure la co-direction du post-diplôme ainsi que la co-direction de la revue Azimuts. Ses activités de recherche concernent la sémiotique des objets, le design, la philosophie de la technique et l&#8217;esthétique industrielle.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Gérard+MONNIER"><strong>Gérard MONNIER</strong></a> : <a href="http://gerard.monnier.free.fr/" target="_blank">Gérard Monnier</a> est docteur ès-lettres et professeur émérite de l&#8217;Université de Paris I Panthéon-Sorbonne ; a été professeur associé à l’Institut d’Histoire du temps présent (IHTP &#8211; CNRS). Il est par ailleurs directeur de la collection «Architectures contemporaines» des éditions Picard. Ses derniers ouvrages parus : <em>L’architecture du XXe siècle, un patrimoin</em>e (Editions SCEREN-CNDP / CRDP Créteil, 2005); <em>La porte, instrument et symbole</em> (Collection «Lieux-dits», éditions Alternatives, Paris, 2004); <em>Le Corbusier, Les Unités d’habitation</em> (éditions Belin, Paris, 2002).</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Elodie+PALASSE"><strong>Elodie PALASSE</strong></a> : journaliste indépendante (Connaissance des arts, L’Art aujourd’hui, L’Express…) et responsable éditoriale dans le secteur du livre illustré, Elodie Palasse est diplômée de Christie’s Education, école de la maison de ventes britannique, en Histoire &amp; marché de l’art et en Arts décoratifs. Spécialisée en Histoire du design, elle a fondé le blog <a href="http://www.sleekdesign.fr/" target="_blank">Sleek Design</a> en 2009 .</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Laura+PANDELLE"><strong>Laura PANDELLE</strong></a> : Etudiante en design &#8211; diplômée en 2007 d&#8217;un DSAA à l&#8217;Ecole Boulle, et actuellement en fin de cursus à l&#8217;ENSCI-les Ateliers. S&#8217;intéresse particulièrement au rôle de médiation et d&#8217;accompagnement du design dans des projets à caractère participatif ou collaboratif, ainsi qu&#8217;à l&#8217;émergence du rôle stratégique du design dans l&#8217;innovation dans les services. Collaborations marquantes avec le think tank <a href="http://fing.org/" target="_blank">FING</a> (Fondation Internet Nouvelle Génération), le laboratoire d&#8217;innovation territoriale la<a href="http://www.la27eregion.fr/" target="_blank"> 27° Région</a>, et l&#8217;agence londonienne <a href="http://www.stby.eu/" target="_blank">STBY</a>, spécialisée dans la recherche ethnographique pour le design. Actuellement: en cours de rédaction d&#8217;un mémoire de fin d&#8217;études - <a href="http://designcrisescontroverses.wordpress.com/" target="_blank">Design, crises, controverses</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Olivier+SAUVAGE"><strong>Olivier SAUVAGE</strong></a> : après avoir fondé et dirigé pendant 4 ans sa propre Web Agency (OS Systèmes), Olivier Sauvage est désormais Responsable des nouveaux projets webs du groupe 3SI (3 Suisses International). Il est également le fondateur de <a href="http://www.capitaine-commerce.com">Capitaine Commerce</a>, un site Internet dédié au ecommerce.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Sushi+SUZUKI"><strong>Sushi SUZUKI</strong></a> : professeur de Design à l&#8217;Ecole des Ponts ParisTech, <a href="http://www.sushi-suzuki.com/" target="_blank">Sushi Suzuki</a> est également designer et co-fondateur de <a href="http://www.dthinkingparis.com/" target="_blank">d.thinking Ponts ParisTech</a>. Ingénieur de formation, diplômé en génie mécanique et en arts plastiques, Sushi Suzuki a travaillé dans le cadre de l’équipe de Stanford-IDEO design methods. Il a mis au point des contrôleurs de jeux vidéo, des prototypes pour DaimlerChrysler…</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Cécile+TAJAN"><strong>Cécile TAJAN</strong></a> : Historienne de l’art, Cécile Tajan se spécialise en art du 20ème siècle au cours de ses études universitaires et s’intéresse tout particulièrement aux arts appliqués. Après un détour à l’Ecole du Louvre dont elle sort diplômée en 2004, elle rejoint l’université de Paris IV Sorbonne et présente un travail de Maîtrise consacré à la scission entre la Société des artistes décorateurs (SAD) et l’Union des artistes modernes (UAM). Aujourd’hui, elle parachève, sous la direction de Barthélémy Jobert, une thèse de Doctorat sur le décorateur Jacques Adnet et la Compagnie des Arts Français. Elle collabore également depuis 2005 avec la maison de ventes aux enchères Artcurial en assurant documentation et recherches pour les ventes d’Art Déco.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Jean+Jacques+URVOY"><strong>Jean-Jacques URVOY</strong></a> a créé URVOY CONSEIL en 2002, après avoir été chef de groupe développement des produits Cartier (groupe Richemont), directeur du marketing (Meccano) et consultant pour Carré Noir. Il crée Le Clan Design en 1986 qu’il cède à BBDO en 1994 pour créer ProximitéBBDO dont il est directeur général associé. En 2002, il crée URVOY CONSEIL, entreprise orientée vers la marque, le design, l’innovation et la communication. Il a été membre du bureau de l’ADC (Association Design Communication), participe aux jurys de prix de design et communication (Stratégies, Institut Français du Design) et est membre de la commission Design au Ministère de l’Economie. Il enseigne depuis plusieurs années dans des Ecoles de Commerce ou universités en mastère (Rouen Business School, CESA/HEC, ISC Dijon, IAE Poitiers-Angoulême) ou dans des écoles de communication (ECV, ESAM). Il est directeur de la collection <em>Design&amp;Marques</em> chez Eyrolles (plus de 8 titres parus à ce jour) et auteur d’ouvrages référents : <em>Le Designer, Packaging, Créer un logotype, Gérer une marque enfants</em>, etc.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Stéphane+VIAL"><strong>Stéphane VIAL</strong></a>: Philosophe et psychologue de formation, Stéphane Vial est aujourd&#8217;hui directeur de création interactive à l&#8217;Atelier Lektum et professeur à l&#8217;École Boulle, où il enseigne la philosophie appliquée au design. On lui doit plusieurs essais dont un Court traité du design préfacé par Patrick Jouin, et divers articles publiés dans des revues de sciences humaines et sociales. Stéphane Vial tient également un blog intitulé <a href="http://www.reduplikation.net/" target="_blank">Reduplikation</a>.</p>
<p><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Raphaël+YHARRASSARRY"><strong>Raphaël YHARRASSARRY</strong></a> : Ergonome IHM freelance depuis 2000, Raphaël Yharrassarry travaille régulièrement avec des grands comptes sur l’analyse de l’activité, la conception de services et d’applications, l’expérience utilisateur pour le grand public ou les professionnels. Issu d’une formation en psychologie et ergonomie à Paris 5 en 1999, il a réalisé depuis de nombreuses missions sur tous types d’applications ou de services, de la conception d’outils professionnels (CRM, supervision,…) , aux services grand public sur le web, les téléphones mobiles ou la télévision. Il tient un blog sur l’ergonomie et la conception (<a href="http://blocnotes.iergo.fr/" target="_blank">blocnotes.iergo.fr</a>) d’IHM depuis 2009.</p>
<p><a name="Salma Zouaghi"></a><a href="http://www.larevuedudesign.com/index.php?s=Salma+ZOUAGHI"><strong>Salma ZOUAGHI</strong></a> : Salma Zouaghi est architecte d’intérieur depuis 2009, diplômée de l’Ecole Supérieure Des Sciences et Technologies du Design de Manouba, Tunisie. Très désireuse de faire de la recherche, elle a poursuivie ses études à L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne- (2010/2011) où elle a réussi son Master en Etudes Culturelles avec mention. Depuis, Salma Zouaghi s’est totalement dédiée à la recherche scientifique. Sous la direction du Professeur Bernard Darras, elle est actuellement doctorante contractuelle. Ses préoccupations tournent autour de l’espace domestique où elle confronte le design mobilier avec des questions sociologique et écologique.</p>
<p><em>Pour trouver les articles d&#8217;un auteur en particulier, ou alors voir où il est évoqué sur ce site, vous pouvez simplement cliquer sur son nom. </em></p>
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